
vendredi 5 juin 2009
Résumé du livre lullaby

Un matin du mois d'octobre, Lullaby décide de ne plus aller en cours. Elle écrit à son père, glisse dans un sac quelques objets et, empruntant le chemin des contrebandiers, part en direction de la plage. Un petit garçon qui revient de la pêche, une jolie maison grecque, mais surtout le soleil et la mer remplissent ses journées d'ivresse et de liberté. Un jour, pourtant, il faut revenir à l'école. Qui donc voudra croire à son étrange voyage ? Une rêverie adolescente lumineuse et poétique, une héroïne en quête de liberté. Retrouvez l'immense talent d'écrivain de J.M.G. Le Clézio, auteur contemporain majeur.
le histoire des vacances
L'essort de l'automobile et de la caravane a égallement été un moyen de partir en vacance.
Au XIXe siècle, les vacances étaient une valeur essentiellement aristocratique et bourgeoise : c'est le temps où les riches ne font rien (vacance veut dire "vide"). Ce sont les Anglais qui, les premiers, ont utilisé les vacances pour voyager, pour des raisons sanitaires et culturelles (la Côte d'Azur vers 1880). À partir de la fin des années 1940, avec l'apparition des voitures populaires, les vacances deviennent au contraire un moment où l'on bouge, où l'on voyage. Avec l'essor de la publicité, c'est maintenant quand on ne fait rien, quand on reste chez soi, qu'on pense avoir manqué ses vacances.
Quelques dates importantes :
1936, en France, les premiers congés payés, introduits par le gouvernement du Front populaire
1956, en France, 3e semaine de congés payés
1969, en France, 4e
1981, en France, 5e.
Voyage à Rodrigues
Voyage à Rodrigues est un roman de Jean-Marie Gustave Le Clézio. Il fait suite à un autre roman, Le Chercheur d'or. C'est un voyage sur les traces du grand père de l'auteur.
À la charnière des pages 44 et 45, une phrase englobe des idées et une formulation emblématique de la pensée de JMG Le Clézio. Un parallèle intéressant est fait entre d'une part les ancêtres libres qui voyageaient dans un monde exempt de frontières et d'autre part le peuple des oiseaux de mer.
"Le chercheur de chimères laisse son ombre après lui." C'est ainsi que JMG Le Clézio qualifie ce grand-père qui l'intrigue tant, qu'il traque sur ce caillou de l'océan indien qu'est l'île Rodrigues. Voyage initiatique s'il en est, à la rencontre de ses racines, sur les traces de ce grand-père qui croyait tant à la chimère, à 'l'île au trésor' qu'il y a consacré toute une partie de sa vie.
L'île Rodriges, à deux encablures de La Réunion et de l'île Maurice dont elle dépend, il la décrit comme "issue de la mer, portant sur elle l'histoire des premières ères : blocs de lave jetés, cassés, coulées de sable noir, poudre où s'accrochent les racines de vacoas comme des tentacules." Pour lui, c'est le bout du voyage. Pourquoi ce voyage à Rodrigues ? s'interroge-t-il. "N'est-ce pas comme pour le personnage de Wells, pour chercher à remonter le temps ?" Il se demande aussi comment un homme, son grand-père, a pu endurer pareilles conditions de vie, pareille solitude, comment définir cette obsession, cerner avec des mots 'cette fièvre du chercheur d'or', "le langage est un secret, un mystère", remarque-t-il en écrivain qui y a lui-même été confronté, mais celui de son grand-père est particulier, avec "la géométrie comme premier langage", fait de bribes, constitué au fur et à mesure de se recherches.
Ceci en dit long sur l'homme car "il n'y a pas d'architecture sans écriture". Cette obsession, cette recherche harassante d'un trésor hypothétique, c'est avant tout la quête d'un bonheur perdu après la vente de son domaine Euréka à Maurice et l'errance de la famille. Cette quête sonne comme une revanche, s'inscrit dans le destin de cette famille car "s'il n'y avait eu Euréka, si mon grand-père n'en avait été chassé avec toute sa famille, sa quête de l'or du Corsaire n'aurait pas eu de sens. Cela n'aurait pas été une aventure aussi inquiétante, totale". Le Clézio est frappé par ce contraste entre l'obsession solitaire de son grand-père et la guerre qui fait rage en Europe et dans le monde, c'est le rêve irréalisable comme le monde qui s'enfonce dans la guerre, qui impose sa présence inquiétante. "Comment oublier le monde, écrit-il, peut-on chercher le bonheur quand tout parle de destruction ?" C'est ainsi : "Le monde est jaloux... il vient vous retrouver là où vous êtes, au fond d'un ravin, il fait entendre sa rumeur de peur et de haine... "
Lui aussi, l'auteur, le petit-fils, se sent floué par ce voyage : "Maintenant je le sais bien. On ne partage pas les rêves".
À la charnière des pages 44 et 45, une phrase englobe des idées et une formulation emblématique de la pensée de JMG Le Clézio. Un parallèle intéressant est fait entre d'une part les ancêtres libres qui voyageaient dans un monde exempt de frontières et d'autre part le peuple des oiseaux de mer.
"Le chercheur de chimères laisse son ombre après lui." C'est ainsi que JMG Le Clézio qualifie ce grand-père qui l'intrigue tant, qu'il traque sur ce caillou de l'océan indien qu'est l'île Rodrigues. Voyage initiatique s'il en est, à la rencontre de ses racines, sur les traces de ce grand-père qui croyait tant à la chimère, à 'l'île au trésor' qu'il y a consacré toute une partie de sa vie.
L'île Rodriges, à deux encablures de La Réunion et de l'île Maurice dont elle dépend, il la décrit comme "issue de la mer, portant sur elle l'histoire des premières ères : blocs de lave jetés, cassés, coulées de sable noir, poudre où s'accrochent les racines de vacoas comme des tentacules." Pour lui, c'est le bout du voyage. Pourquoi ce voyage à Rodrigues ? s'interroge-t-il. "N'est-ce pas comme pour le personnage de Wells, pour chercher à remonter le temps ?" Il se demande aussi comment un homme, son grand-père, a pu endurer pareilles conditions de vie, pareille solitude, comment définir cette obsession, cerner avec des mots 'cette fièvre du chercheur d'or', "le langage est un secret, un mystère", remarque-t-il en écrivain qui y a lui-même été confronté, mais celui de son grand-père est particulier, avec "la géométrie comme premier langage", fait de bribes, constitué au fur et à mesure de se recherches.
Ceci en dit long sur l'homme car "il n'y a pas d'architecture sans écriture". Cette obsession, cette recherche harassante d'un trésor hypothétique, c'est avant tout la quête d'un bonheur perdu après la vente de son domaine Euréka à Maurice et l'errance de la famille. Cette quête sonne comme une revanche, s'inscrit dans le destin de cette famille car "s'il n'y avait eu Euréka, si mon grand-père n'en avait été chassé avec toute sa famille, sa quête de l'or du Corsaire n'aurait pas eu de sens. Cela n'aurait pas été une aventure aussi inquiétante, totale". Le Clézio est frappé par ce contraste entre l'obsession solitaire de son grand-père et la guerre qui fait rage en Europe et dans le monde, c'est le rêve irréalisable comme le monde qui s'enfonce dans la guerre, qui impose sa présence inquiétante. "Comment oublier le monde, écrit-il, peut-on chercher le bonheur quand tout parle de destruction ?" C'est ainsi : "Le monde est jaloux... il vient vous retrouver là où vous êtes, au fond d'un ravin, il fait entendre sa rumeur de peur et de haine... "
Lui aussi, l'auteur, le petit-fils, se sent floué par ce voyage : "Maintenant je le sais bien. On ne partage pas les rêves".
jeudi 4 juin 2009
Le procés Verbal
Le premier roman de l'auteur, qu'il rédige à l'âge de vingt-trois ans. Une sorte de 'roman-puzzle' d'après ses dires. Adam Pollo vit retranché dans une maison abandonnée. Est-ce un évadé d'un hôpital psychiatrique ? Ou encore un déserteur ? Toujours est-il qu'il entretient un rapport particulier avec le monde qui l'entoure...
J-M. G. LE CLÉZIO. Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978La
mer était belle ! Les gerbes blanches fusaient dans la lumière, très haut et très droit, puis retombaient en nuages de vapeur qui glissaient dans le vent. L'eau nouvelle emplissait les creux des roches, lavait la croûte blanche, arrachait les touffes d'algues. Loin, près des falaises, la route blanche de la plage brillait. Daniel pensait au naufrage de Sindbad, quand il avait été porté par les vagues jusqu'à l'île du roi Mihrage, et c'était tout à fait comme cela, maintenant. Il courait vite sur les rochers, ses pieds nus choisissaient les meilleurs passages, sans même qu'il ait eu le temps d'y penser. C'était comme s'il avait vécu ici depuis toujours, sur la plaine du fond de la mer, au milieu des naufrages et des tempêtes.Il allait à la même vitesse que la mer, sans s'arrêter, sans reprendre son souffle, écoutant le bruit des vagues. Elles venaient de l'autre bout du monde, hautes, penchées en avant, portant l'écume, elles glissaient sur les roches lisses et elles s'écrasaient dans les crevasses. Le soleil brillait de son éclat fixe, tout près de l'horizon. C'était de lui que venait toute cette force, sa lumière poussait les vagues contre la terre. C'était comme une danse qui ne pouvait pas finir, la danse du sel quand la mer était basse, la danse des vagues et du vent quand le flot remontait vers le rivage.
http://www.lescorriges.com/article-2842--le_clezio__celui_qui_navait_jamais_vu_la_mer.php
http://www.lescorriges.com/article-2842--le_clezio__celui_qui_navait_jamais_vu_la_mer.php
Resumé de le livre: " L'inconnu sur la terre" de Le Clézio
C'est ici toute l'esthétique de l'auteur qui est présentée. De quelle manière ciseler un langage au-delà des mots, un 'langage-son' ou un 'langage-lumière' qui restituerait le merveilleux de l'univers ? Cet ouvrage constitue une véritable ode à la vie et aux éléments.
resumé de le livre " Poisson d'or" de le Clézio
'Quem vel ximimati in ti teucucuitla michin.' Ce proverbe nahuatl pourrait se traduire ainsi : 'Oh poisson, petit poisson d'or, prends bien garde à toi ! Car il y a tant de lassos et de filets tendus pour toi dans ce monde.' Le conte qu'on va lire suit les aventures d'un poisson d'or d'Afrique du Nord, la jeune Laïla, volée, battue et rendue à moitié sourde à l'âge de six ans, et vendue à Lalla Asma qui est pour elle à la fois sa grand-mère et sa maîtresse. A la mort de la vieille dame, huit ans plus tard, la grande porte de la maison du Mellah s'ouvre enfin, et Laïla doit affronter la vie, avec bonne humeur et détermination, pour réussir à aller jusqu'au bout du monde.
mercredi 3 juin 2009
la mer
Le terme générique de mer recouvre plusieurs réalités et peut désigner une grande étendue d’eau salée, une grande étendue d’eau salée différente des océans et une grande étendue sombre à la surface de la Lune.
Les définitions
Grande étendue d’eau salée
Cette définition confond les océans, les mers fermées ou ouvertes ainsi que les grands lacs salés. On la retrouve dans un contexte historique (du temps de Christophe Colomb, l'océan Atlantique porte le nom de mer océane) ou familier (opposition de la mer et de la montagne dans les vacances, la mer est bonne ? pour évoquer la température de l'eau aussi bien océanique que maritime).
Grande étendue d’eau salée différente des océans
Cette définition plus géographique apporte un classement dans les étendues d'eau salée. Les océans sont les plus grandes étendues d'eau salée. Viennent ensuite les mers de tailles variables. Les mers peuvent être ouvertes ou fermées c'est-à-dire en contact ou non avec les océans. Si elle est entourée quasiment de tous côtés par des terres, comme la mer Noire, elle est qualifiée de mer intracontinentale ou intercontinentale, tandis qu’une mer largement ouverte sur l’océan, comme la mer de Chine, est une mer bordière ; elle est dite épicontinentale quand elle recouvre un plateau continental, comme la mer du Nord.
Si la mer est en contact avec un océan elle se distingue de ce dernier par sa position géographique généralement enclavée entre des masses terrestres ou simplement limitée par le plateau continental. Ex. : La Manche communique avec l’océan Atlantique par la mer Celtique, mais elle s’en distingue par sa position médiane entre les côtes sud de l’Angleterre et les côtes nord de la France. Une mer en contact avec un océan peut se distinguer par des conditions physiques particulières. Ex. : la Méditerranée communique avec l’océan Atlantique par le détroit de Gibraltar. Elle se distingue de l’océan par sa position enclavée entre l’Europe, l’Asie (Proche-Orient) et l’Afrique et par des conditions maritimes différentes (différentiel de température entre l’océan et la mer, faune et flore distinctes, marée de plus faible amplitude pour la Méditerranée...). Autre exemple : la mer des Sargasses avec son accumulation d’algues brunes au large de la Floride se distingue de façon arbitraire de l’océan Atlantique.
Le terme de mer est aussi utilisé pour désigner certains grands lacs, en particulier lorsqu’ils n’ont pas de cours d'eau dans lesquels ils se déversent. C’est le cas par exemple de la mer Caspienne ou encore de la mer d'Aral. On parle alors souvent de mer fermée.
Grande étendue sombre à la surface de la Lune
Enfin, les grandes plaines lunaires sombres, situées en majorité sur la surface visible de la Lune, satellite naturel terrestre, sont par convention dénommées "Mers" (ex : Mer de la Tranquillité). Ces grandes plaines basaltiques avaient en effet été considérées comme des étendues d’eau par les premiers astronomes, avant l’utilisation de la lunette par Galilée pour l’observation du ciel.
Définition selon le droit international
En droit international, on appelle « mer » l’espace situé au-delà de la laisse de basse mer.
La mer comprend :
le fond marin (parfois dénommé plancher océanique et son sous-sol
la colonne d’eau et la surface
l’espace aérien surjacent.
Physique
Les mouvements de la mer
La mer est en perpétuel mouvement. Dans l’antiquité, celui-ci était attribué à des divinités : les colères de Poséidon, les jeux des Néréides, les monstrueux Charybde et Scylla.
Les mouvements de la mer sont complexes ; pour mieux les analyser, ils sont décomposés en mouvements élémentaires, dont les causes et les lois peuvent être étudiées séparément.
On distingue des mouvements ondulatoires, sous forme d’oscillations verticales :
la houle est provoquée par le vent ; sa période est de l’ordre de la seconde ou de la dizaine de seconde et son amplitude peut atteindre plusieurs dizaines de mètres.
le clapotis est le mouvement que l’on constate dans un port, c’est la combinaison des houles réfléchies sur les parois.
les seiches, constatées dans les ports et les bassins ; d’une période variant d’une minute à plusieurs minutes, leurs amplitudes sont faibles (quelques dizaines de centimètres).
la marée est due à l’attraction de la lune et du soleil ; sa période est d’environ 12 heures, et son amplitude, très variable en fonction du lieu géographique, peut atteindre plus de dix mètres.
Les mouvements des courants sont des déplacements horizontaux.
Les grands courants ont pour origine des différences de densité de l’eau de mer (due à des différences de salinité ou de température). Ils sont considérés comme constants.
Des courants plus localisés sont engendrés par le vent ou par les marées. Ils peuvent prendre un caractère giratoire et engendrer de grands tourbillons comme le célèbre Saltstraumen (Maelstrom).
Des mouvements isolés peuvent être causés par des phénomènes catastrophiques (séismes, éruptions volcaniques, gli
ssements de terrain) sous forme de tsunamis, d’ondes solitaires ou solitons.
Salinité
Une caractéristique de l’eau de mer est bien sûr d’être salée. Cette salinité est de l’ordre de 37 en Méditerranée, et environ 35 dans les océans. Il y a donc un kilogramme de sel dans 30 à 35 litres d’eau de mer.
Le sel de mer est un composé dont le nom complet en chimie est chlorure de sodium. Il tend à se dissoudre dans l’eau jusqu’à une concentration de saturation de 359 g/l. Si on tente d’augmenter la concentration au-delà de cette valeur, par évaporation de l’eau, une partie du sel revient à l’état solide (solidification ou cristallisation) et se dépose. La valeur de la salinité des mers étant largement inférieure, le sel ne se dépose pas au fond des mers. Comme il ne s’évapore pas non plus, il est piégé dans la mer.
Certains sols et roches continentales contiennent du sel. Lorsque ces roches sont exposées à la pluie ou aux écoulements d’eau souterrains, une partie du sel sera dissous et rejoindra les rivières puis la mer. Étant donné que ce sel ne reste pas mais est constamment évacué, la salinité des rivières restera la plupart du temps très basse.
Les dépôts de sel peuvent se faire naturellement lorsque la concentration en sel d’une mer ou d’un lac salé a augmenté au-delà de la saturation. Cela peut se produire dans des zones continentales où il n’existe aucun écoulement vers les océans, comme la Mer Morte.
Un autre cas est celui de la Méditerranée, qui à certaines époques géologiques a fonctionné comme un marais salant : sa liaison avec les océans au détroit de Gibraltar étant plus étroite, elle ne permettait pas les échanges d’eau dans les deux sens comme cela se produit actuellement. D’autre part, l’évaporation étant plus forte que les précipitations et apports d’eau douce (ce qui est toujours le cas), c’est donc un apport océanique qui compensait le déficit. Il y avait donc une entrée de sel qui n’était compensée par aucun export. Cela a entraîné des dépôts de sel très importants au fond de la Méditerranée et a semble-t-il eu également une influence sur la salinité des océans. En effet l’estimation de l’apport de sel à l’océan global par l’ensemble des rivières au cours des temps géologiques est supérieure d’au moins un ordre de grandeur à la masse de sel dissoute dans les océans.~
Niveau des mers
Le niveau des mers s'élève, notamment sous l'effet de la fonte des glaces continentales et une dilatation thermique de l'eau provoquée par le réchauffement du climat. L'élévation du niveau des mers constitue un grave défi pour toutes les populations côtières ainsi que pour l'économie de nombreux pays.
La mesure précise du niveau des mers est possible depuis 1993 grâce à des satellites (Topex-Poséidon, puis Jason-1 et Jason-2)
Cependant, les physiciens ont remarqué que le niveau des océans monte moins vite que ce que la fonte des glaces ne le laisserait supposer. Selon une étude publiée dans la revue Global and planetary change vers novembre 2008, le niveau des mers a monté de 3,3 mm par an de 1993 à 2003 et de 2,5 mm par an depuis 2003. L'étude attribue ce décalage au réchauffement plus lent des mers.
Depuis 2003, la fonte des glaces contribue pour 1,9 mm par an à la montée des mers, pour moitié due à la fonte des deux calottes pôlaires et pour moitié à la fonte des glaciers d'altitude.
Mer et société
Aspects économiques
Le mer constitue une ressource économique majeure pour les régions côtières : pêche, tourisme, transport et logistique (activité portuaire), salines.
Aspects culturels
La haute mer, comme la montagne, ont longtemps majoritairement été vus par les hommes comme des milieux hostiles et dangereux, servant essentiellement de réserve de ressources naturelles (en particulier de protéines à travers les poissons). Cette donnée semble avoir été modifiée en occident avec le mouvement du préromantisme de la fin du XVIIIe siècle, puis du romantisme du début XIXe siècle. La beauté de la mer à travers ses aspects naturels a alors été célébrée par les poètes : son apparence infinie, la force de ses tempêtes, etc.
La mer s'est alors parée de certaines vertus humaines, telle la liberté (Le fameux "homme libre, toujours tu chériras la mer" de Baudelaire).
La journée de la mer
La Commission européenne a proposé la date du 20 mai pour célébrer la mer en Europe, à partir de 2008, pour valoriser la culture et le patrimoine maritime. Cette journée pourra se traduire par des opérations "portes ouvertes" (ports ouverts), des actions environnementales impliquant notamment musées et aquariums, conférences, etc. la Commission fournissant gratuitement des informations et brochures sur cette initiative.
Les définitions
Grande étendue d’eau salée
Cette définition confond les océans, les mers fermées ou ouvertes ainsi que les grands lacs salés. On la retrouve dans un contexte historique (du temps de Christophe Colomb, l'océan Atlantique porte le nom de mer océane) ou familier (opposition de la mer et de la montagne dans les vacances, la mer est bonne ? pour évoquer la température de l'eau aussi bien océanique que maritime).
Grande étendue d’eau salée différente des océans
Cette définition plus géographique apporte un classement dans les étendues d'eau salée. Les océans sont les plus grandes étendues d'eau salée. Viennent ensuite les mers de tailles variables. Les mers peuvent être ouvertes ou fermées c'est-à-dire en contact ou non avec les océans. Si elle est entourée quasiment de tous côtés par des terres, comme la mer Noire, elle est qualifiée de mer intracontinentale ou intercontinentale, tandis qu’une mer largement ouverte sur l’océan, comme la mer de Chine, est une mer bordière ; elle est dite épicontinentale quand elle recouvre un plateau continental, comme la mer du Nord.
Si la mer est en contact avec un océan elle se distingue de ce dernier par sa position géographique généralement enclavée entre des masses terrestres ou simplement limitée par le plateau continental. Ex. : La Manche communique avec l’océan Atlantique par la mer Celtique, mais elle s’en distingue par sa position médiane entre les côtes sud de l’Angleterre et les côtes nord de la France. Une mer en contact avec un océan peut se distinguer par des conditions physiques particulières. Ex. : la Méditerranée communique avec l’océan Atlantique par le détroit de Gibraltar. Elle se distingue de l’océan par sa position enclavée entre l’Europe, l’Asie (Proche-Orient) et l’Afrique et par des conditions maritimes différentes (différentiel de température entre l’océan et la mer, faune et flore distinctes, marée de plus faible amplitude pour la Méditerranée...). Autre exemple : la mer des Sargasses avec son accumulation d’algues brunes au large de la Floride se distingue de façon arbitraire de l’océan Atlantique.
Le terme de mer est aussi utilisé pour désigner certains grands lacs, en particulier lorsqu’ils n’ont pas de cours d'eau dans lesquels ils se déversent. C’est le cas par exemple de la mer Caspienne ou encore de la mer d'Aral. On parle alors souvent de mer fermée.
Grande étendue sombre à la surface de la Lune
Enfin, les grandes plaines lunaires sombres, situées en majorité sur la surface visible de la Lune, satellite naturel terrestre, sont par convention dénommées "Mers" (ex : Mer de la Tranquillité). Ces grandes plaines basaltiques avaient en effet été considérées comme des étendues d’eau par les premiers astronomes, avant l’utilisation de la lunette par Galilée pour l’observation du ciel.
Définition selon le droit international
En droit international, on appelle « mer » l’espace situé au-delà de la laisse de basse mer.
La mer comprend :
le fond marin (parfois dénommé plancher océanique et son sous-sol
la colonne d’eau et la surface
l’espace aérien surjacent.
Physique
Les mouvements de la mer
La mer est en perpétuel mouvement. Dans l’antiquité, celui-ci était attribué à des divinités : les colères de Poséidon, les jeux des Néréides, les monstrueux Charybde et Scylla.
Les mouvements de la mer sont complexes ; pour mieux les analyser, ils sont décomposés en mouvements élémentaires, dont les causes et les lois peuvent être étudiées séparément.
On distingue des mouvements ondulatoires, sous forme d’oscillations verticales :
la houle est provoquée par le vent ; sa période est de l’ordre de la seconde ou de la dizaine de seconde et son amplitude peut atteindre plusieurs dizaines de mètres.
le clapotis est le mouvement que l’on constate dans un port, c’est la combinaison des houles réfléchies sur les parois.
les seiches, constatées dans les ports et les bassins ; d’une période variant d’une minute à plusieurs minutes, leurs amplitudes sont faibles (quelques dizaines de centimètres).
la marée est due à l’attraction de la lune et du soleil ; sa période est d’environ 12 heures, et son amplitude, très variable en fonction du lieu géographique, peut atteindre plus de dix mètres.
Les mouvements des courants sont des déplacements horizontaux.
Les grands courants ont pour origine des différences de densité de l’eau de mer (due à des différences de salinité ou de température). Ils sont considérés comme constants.
Des courants plus localisés sont engendrés par le vent ou par les marées. Ils peuvent prendre un caractère giratoire et engendrer de grands tourbillons comme le célèbre Saltstraumen (Maelstrom).
Des mouvements isolés peuvent être causés par des phénomènes catastrophiques (séismes, éruptions volcaniques, gli
ssements de terrain) sous forme de tsunamis, d’ondes solitaires ou solitons.
Salinité
Une caractéristique de l’eau de mer est bien sûr d’être salée. Cette salinité est de l’ordre de 37 en Méditerranée, et environ 35 dans les océans. Il y a donc un kilogramme de sel dans 30 à 35 litres d’eau de mer.
Le sel de mer est un composé dont le nom complet en chimie est chlorure de sodium. Il tend à se dissoudre dans l’eau jusqu’à une concentration de saturation de 359 g/l. Si on tente d’augmenter la concentration au-delà de cette valeur, par évaporation de l’eau, une partie du sel revient à l’état solide (solidification ou cristallisation) et se dépose. La valeur de la salinité des mers étant largement inférieure, le sel ne se dépose pas au fond des mers. Comme il ne s’évapore pas non plus, il est piégé dans la mer.
Certains sols et roches continentales contiennent du sel. Lorsque ces roches sont exposées à la pluie ou aux écoulements d’eau souterrains, une partie du sel sera dissous et rejoindra les rivières puis la mer. Étant donné que ce sel ne reste pas mais est constamment évacué, la salinité des rivières restera la plupart du temps très basse.
Les dépôts de sel peuvent se faire naturellement lorsque la concentration en sel d’une mer ou d’un lac salé a augmenté au-delà de la saturation. Cela peut se produire dans des zones continentales où il n’existe aucun écoulement vers les océans, comme la Mer Morte.
Un autre cas est celui de la Méditerranée, qui à certaines époques géologiques a fonctionné comme un marais salant : sa liaison avec les océans au détroit de Gibraltar étant plus étroite, elle ne permettait pas les échanges d’eau dans les deux sens comme cela se produit actuellement. D’autre part, l’évaporation étant plus forte que les précipitations et apports d’eau douce (ce qui est toujours le cas), c’est donc un apport océanique qui compensait le déficit. Il y avait donc une entrée de sel qui n’était compensée par aucun export. Cela a entraîné des dépôts de sel très importants au fond de la Méditerranée et a semble-t-il eu également une influence sur la salinité des océans. En effet l’estimation de l’apport de sel à l’océan global par l’ensemble des rivières au cours des temps géologiques est supérieure d’au moins un ordre de grandeur à la masse de sel dissoute dans les océans.~
Niveau des mers
Le niveau des mers s'élève, notamment sous l'effet de la fonte des glaces continentales et une dilatation thermique de l'eau provoquée par le réchauffement du climat. L'élévation du niveau des mers constitue un grave défi pour toutes les populations côtières ainsi que pour l'économie de nombreux pays.
La mesure précise du niveau des mers est possible depuis 1993 grâce à des satellites (Topex-Poséidon, puis Jason-1 et Jason-2)
Cependant, les physiciens ont remarqué que le niveau des océans monte moins vite que ce que la fonte des glaces ne le laisserait supposer. Selon une étude publiée dans la revue Global and planetary change vers novembre 2008, le niveau des mers a monté de 3,3 mm par an de 1993 à 2003 et de 2,5 mm par an depuis 2003. L'étude attribue ce décalage au réchauffement plus lent des mers.
Depuis 2003, la fonte des glaces contribue pour 1,9 mm par an à la montée des mers, pour moitié due à la fonte des deux calottes pôlaires et pour moitié à la fonte des glaciers d'altitude.
Mer et société
Aspects économiques
Le mer constitue une ressource économique majeure pour les régions côtières : pêche, tourisme, transport et logistique (activité portuaire), salines.
Aspects culturels
La haute mer, comme la montagne, ont longtemps majoritairement été vus par les hommes comme des milieux hostiles et dangereux, servant essentiellement de réserve de ressources naturelles (en particulier de protéines à travers les poissons). Cette donnée semble avoir été modifiée en occident avec le mouvement du préromantisme de la fin du XVIIIe siècle, puis du romantisme du début XIXe siècle. La beauté de la mer à travers ses aspects naturels a alors été célébrée par les poètes : son apparence infinie, la force de ses tempêtes, etc.
La mer s'est alors parée de certaines vertus humaines, telle la liberté (Le fameux "homme libre, toujours tu chériras la mer" de Baudelaire).
La journée de la mer
La Commission européenne a proposé la date du 20 mai pour célébrer la mer en Europe, à partir de 2008, pour valoriser la culture et le patrimoine maritime. Cette journée pourra se traduire par des opérations "portes ouvertes" (ports ouverts), des actions environnementales impliquant notamment musées et aquariums, conférences, etc. la Commission fournissant gratuitement des informations et brochures sur cette initiative.
dimanche 31 mai 2009
BONHEUR
Nous naissons à la vie et cherchons le bonheur.
Mais, mais qu’est-ce sentiment et quelle est sa valeur ?
Quelles sont les règles de l’art d’être heureux ?
Est- ce que peut connaître la joie celui qui veut ?
Méditons et réfléchissons un tout petit peu !
Ce beau sentiment de plénitude et de paix,
Durable ou un petit instant inoubliable,
Envahit l’esprit et le cœur gai et aimable :
Le temps d’avoir reconnu son identité,
Le temps d’avoir vu se réaliser ses rêves,
Le temps d’avoir profité, joui et ri sans trêveLe temps d’avoir vécu l’amour et sa liesse,
Le temps d’avoir bu son nectar jusqu’à l’ivresse,
Le temps d’avoir goûté, offert ses élixirs
Sans réticence aucune, à tous, avec plaisir.
Ce beau sentiment de plénitude et de paix,
Durable ou un petit instant inoubliable,
Envahit l’esprit et les cœurs braves et serviables :
Il procure une paisible satisfaction
A qui a concouru à l’illumination
De sa communauté et de l’humanité,
A qui a lutté contre l’inégalité,
La haine, les guerres et toute la pollution,
A qui a exercé ses droits, choisi ses lois
En toute foi, conscience et toute liberté
Ce beau sentiment qu’on appelle le Bonheur
Qui éclaire et embellit les yeux et le cœur
Ne souffre ni égoïsme ni jalousie,
Renie la méchanceté et l’hypocrisie,
L’envie, l’avidité et la cupidité.
Il abhorre qui se soumet, attend et dort,
Qui jamais n’agit, se plaint toujours de son sort.
Il n’aime ni les crocs ni les griffes affilés.
http://images.google.pt/imgres?imgurl=http://farm4.static.flickr.com/3222/2974476594_ce67f166b5.jpg&imgrefurl=http://samialamin.over-blog.fr/archive-02-2009.html&usg=__HfjN6X-V4SLC0V2i3mRUUE-kpQQ=&h=375&w=500&sz=153&hl=pt-PT&start=14&tbnid=0cVnqRMsKeCNoM:&tbnh=98&tbnw=130&prev=/images%3Fq%3Dcelui%2Bqui%2Bn%2560avait%2Bjamais%2Bvu%2Bla%2Bmer%26gbv%3D2%26hl%3Dpt-PT
La mer...
La mer, pour moi s`est une vieille habitude d`été, auquel je n`arrive pas a m`en passer. Le bruit lent des vagues, me transmis de la paix. Mais par contre j`ai peur de me pendre en plein milieu de la mer, m`effraie et m`amène à avoir peur du fond de l`eau. Si on utilise la plage d`une bonne manière, elle se tourne une des meilleures formes de se distraire. Mais par contre je ne partage pas la même obsession de la mer avec Daniel.
Écrit par : Ana Pinto 11ºF
Traduit par: Marcelo Pinto 11ºE
Écrit par : Ana Pinto 11ºF
Traduit par: Marcelo Pinto 11ºE
samedi 30 mai 2009
resumé de " celui que n'avait jamais vu la mer"
Daniel ne parle presque pas et n'a pas d'amis.On dirait qu'il dort les yeux ouverts. Il a l'air de venir d'ailleurs. Il aurait pu s'appeler Sindbad le Marin, dont il a lu les aventures, le seul livre qu'il connaisse par cœur : son regard ne s'anime que lorsqu'on lui parle de mer et de voyages. Mais la mer, il ne l'a jamais vue. Alors, n jour de novembre, sans rien dire à personne, il s'en va pour ne plus jamais revenir.
samedi 16 mai 2009
Résumé du conte : « Celui qui n`avait jamais vu la mer »
De temps en temps, Daniel s'arrêtait, face à l'horizon, et il regardait les hautes vagues qui cherchaient à passer par-dessus les brisants. Il respirait de toutes ses forces, pour sentir le souffle, et c'était comme si la mer et l'horizon gonflaient ses poumons, son ventre, sa tête, et qu'il devenait une sorte de géant. Il regardait l'eau sombre, au loin, là où il n'y avait pas de terre ni d'écume mais seulement le ciel libre, et c'était à elle qu'il parlait, à voix basse, comme si elle avait pu l'entendre; il disait : « Viens ! Monte jusqu'ici, arrive ! Viens ! »
Détails
Auteur :Jean-Marie Gustave Le Clézio
Editeur : Gallimard-Jeunesse
Collection : Folio Junior
Date de parution : 23/12/1997
Genre : LITTERATURE JEUNESSE ROMANS / CONTES / FABLES POCHE
Langue : français
Détails
Auteur :Jean-Marie Gustave Le Clézio
Editeur : Gallimard-Jeunesse
Collection : Folio Junior
Date de parution : 23/12/1997
Genre : LITTERATURE JEUNESSE ROMANS / CONTES / FABLES POCHE
Langue : français
vendredi 15 mai 2009
resumé de le film: " la crise"
Le même jour, Victor est abandonné par sa femme et perd son emploi de juriste. Personne autour de lui ne semble se préoccuper de son sort. La seule oreille attentive qu'il trouve est celle de Michou, un SDF rencontré dans un café, et qui va vivre à ses crochet.Au cinéma á 27 de mai.
resumé de le livre: " Les petits- enfants du siécle" de Christiane Rochefort
Josyane de Bagnolet est née le 2 août. Après elle il y a eu encore dix enfants. Les uns après les autres, apportant en prime à leurs parents un tas d’électroménagers, tels que la machine à laver, le frigidaire, la télé, la voiture et le prix Cognac ! Josyane les élèvera tous. C’est une vraie petite maman, tandis que sa mère ne fait que penser à engendre pour gagner les allocations familiales. Chaque enfant est égal à un nouvel électroménager. Nous sommes dans les années 60, il faut reconstruire la France, et les alentours de la capitale française se transforment dans un tas de béton avec ses blocs d’appartements. Les seules distractions de la petite Josyane sont les courses et ses devoirs le soir sur la table de la cuisine. Elle n’a que deux amis. Nicolas, le petit frère qui comprend tout, avec qui elle a une grande complicité. Guido, le maçon, né sur les collines italiennes, est celui qui lui fait découvrir l’ amour. L’amour de Guido bouleverse la vie de Josyane, il en châsse toute l’obscénité et l’insanité.
Plus tard elle a des aventures avec quelques autres garçons, puisque Guido l’a quittée. Elle l’a bien essayé de rencontrer. Elle a même entrepris le vol d’un scooter et pour cela elle s’est jetée dans les bras de Didi. Jo, comme on l’appelle, a eu plusieurs aventures amoureuses avant de rencontrer son grand amour : Philippe. Un jeune homme de vingt-deux ans qui était monteur de télévisions. Il gagnait bien sa vie. Jo et Philippe se sont rencontrés à l’hôpital quand Jo sortait avec le dernier poussin de la famille dans les bras. Peu à peu ils se sont aimés et à la fin de l’histoire, Jo s’est retrouvée enceinte de Philippe, et ils projetaient de vivre ensemble à Sarcelles qui semblait un lieu plus plaisant que Bagnolet.
Plus tard elle a des aventures avec quelques autres garçons, puisque Guido l’a quittée. Elle l’a bien essayé de rencontrer. Elle a même entrepris le vol d’un scooter et pour cela elle s’est jetée dans les bras de Didi. Jo, comme on l’appelle, a eu plusieurs aventures amoureuses avant de rencontrer son grand amour : Philippe. Un jeune homme de vingt-deux ans qui était monteur de télévisions. Il gagnait bien sa vie. Jo et Philippe se sont rencontrés à l’hôpital quand Jo sortait avec le dernier poussin de la famille dans les bras. Peu à peu ils se sont aimés et à la fin de l’histoire, Jo s’est retrouvée enceinte de Philippe, et ils projetaient de vivre ensemble à Sarcelles qui semblait un lieu plus plaisant que Bagnolet.
la lecture
Lecture
La lecture est l’activité de compréhension d’une information écrite. Cette information est en général une représentation du langage sous forme des symboles identifiables par la vue, ou par le toucher (Braille). D’autres types de lecture ne s’appuient pas sur le langage par exemple celle de partitions de musique ou de pictogrammes.
D’autres acceptions du nom « lecture » ou du verbe « lire » s’« entendent » dans un sens plus large : lire les signes des temps.
Histoire
On pourrait penser que l’histoire de la lecture est la même que celle de l’écriture : on peut estimer que les premiers hiéroglyphes furent dessinés il y a 5 000 ans, les alphabets phonétiques les plus anciens ont environ 3 500 ans.
Pourtant, l’évolution des supports a également eu une grande influence. Les premiers ouvrages étaient écrits sur des rouleaux de papyrus enroulés en volumen dans un cylindre. Ils n’autorisaient donc qu’une vision partielle du texte à lire.
À partir du IIe siècle au IVe siècle, l’introduction du parchemin permet la rédaction des ouvrages en codex composés de feuilles pliées et cousues ensemble. Le livre ne subira alors pratiquement plus de modification de structure. Cette nouvelle présentation permet de consulter les ouvrages de façon moins linéaire : il devient possible de feuilleter pour accéder directement à un passage du texte.
Jusqu’aux environs du Xe siècle les mots étaient écrits les uns à la suite des autres, sans blancs ni ponctuation (scriptio continua) :
UNETELLEECRITURENEFAVORISEPASLADETECTIONRAPIDEDESMOTSETOBLIGEAUNDECHIFFREMENTLABORIEUXLETTREALETTREDESOUVRAGESLAVITESSEDELECTUREESTDONCTRESLENTE
La lecture à haute voix était quasi systématique. Si des textes datant du Ve siècle avant J.C. attestent que la lecture silencieuse était pratiquée en Grèce, elle resta probablement exceptionnelle pendant de longs siècles. Dans ses Confessions, Augustin d'Hippone relate sa stupéfaction quand il voit Ambroise de Milan pratiquer la lecture silencieuse. La lecture demeure une activité collective dans les milieux bourgeois jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. Parmi les ouvriers, le roman-feuilleton continue d’être lu à voix haute jusqu’au lendemain de la Première guerre mondiale. En Europe, la lecture orale, parfois chantée ou psalmodiée occupe une place centrale aujourd’hui encore dans les cérémonies des religions juive, chrétienne et musulmane. La vitesse de parole permet de lire environ 9 000 mots à l’heure. Un pratiquant moyen de la lecture rapide (et donc silencieuse) est environ trois fois plus rapide.
Au cours du XIXe siècle, la plupart des pays occidentaux s’engagent dans l’alphabétisation de la population. Elle se généralise un peu plus tôt dans les pays de religion protestante, où chacun doit être capable de lire la Bible.
Principe physiologique
Le processus physiologique de la lecture a été étudié pour la première fois à la fin du XIXe siècle par Emile Javal, directeur du laboratoire d’ophtalmologie de l’université de la Sorbonne. La lecture n’est pas un balayage continu du texte mais une succession de photographies : pendant 250 millisecondes l’œil fixe un ensemble de lettres puis l’œil se déplace en 25 millisecondes vers un nouveau groupe de lettres. La vitesse de déplacement est relativement constante d’un individu à l’autre. Par contre, alors qu’un lecteur lent ne peut fixer que cinq à dix lettres, un bon lecteur peut fixer plus d’une vingtaine de lettres à la fois. Des mesures sur des lecteurs chinois, japonais ou arabes ont montré que l’alphabet utilisé n’avait pas d’influence majeure sur le mécanisme de la lecture.
La pause de l’œil lors de la « photographie » s’appelle un point de fixation. La mesure du nombre de lettres perçues simultanément est nommée l’empan.
L’apprentissage de la lecture
La lecture est un des apprentissages essentiels de l’école primaire avec l’écriture et les mathématiques, et le premier but de la scolarité obligatoire.
L’apprentissage de la lecture est un sujet qui a intéressé de nombreux pédagogues. Après des années de controverses, il semblerait qu’aucune des différentes méthodes d’apprentissage n’apporte un avantage décisif. Pour certains spécialistes, si leur influence est marginale c’est parce que dans aucune d’entre elles on ne retrouve ce qui constitue l’acte même de lire.
Techniques
Le repérage consiste à retrouver rapidement une information en se basant sur les ressources typographiques du texte. Il est particulièrement adapté aux ouvrages comme les dictionnaires ou les annuaires et aux textes avec un plan très hiérarchisé.
L'écrémage est lui utilisé quand la structure du texte n’est pas suffisamment marquée. Il consiste à lire le texte en diagonale en s’arrêtant sur les mots clefs porteur d’information.
La lecture rapide combine des stratégies appuyées sur la technique de l’« écrémage » et la lecture verticale de lignes entières saisies d’un seul coup d’œil chacune à leur tour. L’œil doit rester à une distance suffisante de la page.
La rapidité et la précision des mouvements de l’œil sont essentielles, c’est pourquoi l'oculométrie cognitive est utilisée pour l’étude des performances de lecteurs.
Illettrisme
Pendant longtemps, la lecture reste réservée à une élite.
Pour l’UNESCO, l’analphabétisme est l’incapacité de lire et d’écrire des textes simples en rapport avec la vie quotidienne. En 1980 on estimait que 30% de la population mondiale était analphabète. Dans les pays industrialisés, environ 4% de la population souffre d’illettrisme: bien qu’ayant appris à lire, ces personnes en ont progressivement perdu l’habitude. Toutefois, de nombreuses polémiques existent sur les critères définissant ces populations. Les chiffres peuvent varier du simple au triple. On restera donc prudent sur les estimations quantitatives. Le terme d'« illettrisme » a été crée en 1978 par l’association ATD Quart Monde afin de décrire la situation des personnes qui ayant pourtant été scolarisées, n’ont pas la capacité d’utiliser l’écrit d’une manière aisée. Ce terme est en concurrence avec celui d’alphabétisation fonctionnelle que l’on trouve hors des frontières françaises. Le terme de « littératie » prend actuellement une place plus importante. Il pose de manière explicite la question des capacités à traiter l’écrit dans « une économie de la connaissance ». Si la question de l’alphabétisation est portée par l’UNESCO, celle de la littératie est portée par l’OCDE.
On estime entre 10 et 14% la proportion de personnes âgées de 18 à 65 ans en difficulté de lecture en France (enquête Information et Vie Quotidienne de l'Insee). Ce "taux d'illettrisme" est beaucoup plus élevé que ceux des enquêtes de l'Insee d'il y a une dizaine d'années.
La dyslexie est un trouble fonctionnel de l’apprentissage de la lecture.
Lecture en peinture
L’histoire de la lecture se lit aussi à travers les œuvres de peintres qui nous offrent des scènes différentes et suggestives de l’acte de lire. On a des scènes de lecture individuelle, collective, semi-collective. Des scènes de lecture publique et privée. Ces tableaux dessinent des portraits différents des lecteurs et de leurs modes de lire. On peut aussi y trouver des lectorats féminins, masculins, mixtes ou encore qui appartiennent à plusieurs âges. La lecture à haute voix y apparaît comme l’image opposée de celle de la lecture silencieuse. Il suffit, par exemple, d’observer les tableaux ci-dessous pour distinguer des représentations différentes des lectrices et des modes de lecture.
La lecture est l’activité de compréhension d’une information écrite. Cette information est en général une représentation du langage sous forme des symboles identifiables par la vue, ou par le toucher (Braille). D’autres types de lecture ne s’appuient pas sur le langage par exemple celle de partitions de musique ou de pictogrammes.
D’autres acceptions du nom « lecture » ou du verbe « lire » s’« entendent » dans un sens plus large : lire les signes des temps.
Histoire
On pourrait penser que l’histoire de la lecture est la même que celle de l’écriture : on peut estimer que les premiers hiéroglyphes furent dessinés il y a 5 000 ans, les alphabets phonétiques les plus anciens ont environ 3 500 ans.
Pourtant, l’évolution des supports a également eu une grande influence. Les premiers ouvrages étaient écrits sur des rouleaux de papyrus enroulés en volumen dans un cylindre. Ils n’autorisaient donc qu’une vision partielle du texte à lire.
À partir du IIe siècle au IVe siècle, l’introduction du parchemin permet la rédaction des ouvrages en codex composés de feuilles pliées et cousues ensemble. Le livre ne subira alors pratiquement plus de modification de structure. Cette nouvelle présentation permet de consulter les ouvrages de façon moins linéaire : il devient possible de feuilleter pour accéder directement à un passage du texte.
Jusqu’aux environs du Xe siècle les mots étaient écrits les uns à la suite des autres, sans blancs ni ponctuation (scriptio continua) :
UNETELLEECRITURENEFAVORISEPASLADETECTIONRAPIDEDESMOTSETOBLIGEAUNDECHIFFREMENTLABORIEUXLETTREALETTREDESOUVRAGESLAVITESSEDELECTUREESTDONCTRESLENTE
La lecture à haute voix était quasi systématique. Si des textes datant du Ve siècle avant J.C. attestent que la lecture silencieuse était pratiquée en Grèce, elle resta probablement exceptionnelle pendant de longs siècles. Dans ses Confessions, Augustin d'Hippone relate sa stupéfaction quand il voit Ambroise de Milan pratiquer la lecture silencieuse. La lecture demeure une activité collective dans les milieux bourgeois jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. Parmi les ouvriers, le roman-feuilleton continue d’être lu à voix haute jusqu’au lendemain de la Première guerre mondiale. En Europe, la lecture orale, parfois chantée ou psalmodiée occupe une place centrale aujourd’hui encore dans les cérémonies des religions juive, chrétienne et musulmane. La vitesse de parole permet de lire environ 9 000 mots à l’heure. Un pratiquant moyen de la lecture rapide (et donc silencieuse) est environ trois fois plus rapide.
Au cours du XIXe siècle, la plupart des pays occidentaux s’engagent dans l’alphabétisation de la population. Elle se généralise un peu plus tôt dans les pays de religion protestante, où chacun doit être capable de lire la Bible.
Principe physiologique
Le processus physiologique de la lecture a été étudié pour la première fois à la fin du XIXe siècle par Emile Javal, directeur du laboratoire d’ophtalmologie de l’université de la Sorbonne. La lecture n’est pas un balayage continu du texte mais une succession de photographies : pendant 250 millisecondes l’œil fixe un ensemble de lettres puis l’œil se déplace en 25 millisecondes vers un nouveau groupe de lettres. La vitesse de déplacement est relativement constante d’un individu à l’autre. Par contre, alors qu’un lecteur lent ne peut fixer que cinq à dix lettres, un bon lecteur peut fixer plus d’une vingtaine de lettres à la fois. Des mesures sur des lecteurs chinois, japonais ou arabes ont montré que l’alphabet utilisé n’avait pas d’influence majeure sur le mécanisme de la lecture.
La pause de l’œil lors de la « photographie » s’appelle un point de fixation. La mesure du nombre de lettres perçues simultanément est nommée l’empan.
L’apprentissage de la lecture
La lecture est un des apprentissages essentiels de l’école primaire avec l’écriture et les mathématiques, et le premier but de la scolarité obligatoire.
L’apprentissage de la lecture est un sujet qui a intéressé de nombreux pédagogues. Après des années de controverses, il semblerait qu’aucune des différentes méthodes d’apprentissage n’apporte un avantage décisif. Pour certains spécialistes, si leur influence est marginale c’est parce que dans aucune d’entre elles on ne retrouve ce qui constitue l’acte même de lire.
Techniques
Le repérage consiste à retrouver rapidement une information en se basant sur les ressources typographiques du texte. Il est particulièrement adapté aux ouvrages comme les dictionnaires ou les annuaires et aux textes avec un plan très hiérarchisé.
L'écrémage est lui utilisé quand la structure du texte n’est pas suffisamment marquée. Il consiste à lire le texte en diagonale en s’arrêtant sur les mots clefs porteur d’information.
La lecture rapide combine des stratégies appuyées sur la technique de l’« écrémage » et la lecture verticale de lignes entières saisies d’un seul coup d’œil chacune à leur tour. L’œil doit rester à une distance suffisante de la page.
La rapidité et la précision des mouvements de l’œil sont essentielles, c’est pourquoi l'oculométrie cognitive est utilisée pour l’étude des performances de lecteurs.
Illettrisme
Pendant longtemps, la lecture reste réservée à une élite.
Pour l’UNESCO, l’analphabétisme est l’incapacité de lire et d’écrire des textes simples en rapport avec la vie quotidienne. En 1980 on estimait que 30% de la population mondiale était analphabète. Dans les pays industrialisés, environ 4% de la population souffre d’illettrisme: bien qu’ayant appris à lire, ces personnes en ont progressivement perdu l’habitude. Toutefois, de nombreuses polémiques existent sur les critères définissant ces populations. Les chiffres peuvent varier du simple au triple. On restera donc prudent sur les estimations quantitatives. Le terme d'« illettrisme » a été crée en 1978 par l’association ATD Quart Monde afin de décrire la situation des personnes qui ayant pourtant été scolarisées, n’ont pas la capacité d’utiliser l’écrit d’une manière aisée. Ce terme est en concurrence avec celui d’alphabétisation fonctionnelle que l’on trouve hors des frontières françaises. Le terme de « littératie » prend actuellement une place plus importante. Il pose de manière explicite la question des capacités à traiter l’écrit dans « une économie de la connaissance ». Si la question de l’alphabétisation est portée par l’UNESCO, celle de la littératie est portée par l’OCDE.
On estime entre 10 et 14% la proportion de personnes âgées de 18 à 65 ans en difficulté de lecture en France (enquête Information et Vie Quotidienne de l'Insee). Ce "taux d'illettrisme" est beaucoup plus élevé que ceux des enquêtes de l'Insee d'il y a une dizaine d'années.
La dyslexie est un trouble fonctionnel de l’apprentissage de la lecture.
Lecture en peinture
L’histoire de la lecture se lit aussi à travers les œuvres de peintres qui nous offrent des scènes différentes et suggestives de l’acte de lire. On a des scènes de lecture individuelle, collective, semi-collective. Des scènes de lecture publique et privée. Ces tableaux dessinent des portraits différents des lecteurs et de leurs modes de lire. On peut aussi y trouver des lectorats féminins, masculins, mixtes ou encore qui appartiennent à plusieurs âges. La lecture à haute voix y apparaît comme l’image opposée de celle de la lecture silencieuse. Il suffit, par exemple, d’observer les tableaux ci-dessous pour distinguer des représentations différentes des lectrices et des modes de lecture.
jeudi 14 mai 2009
la mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans!!!
La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !
Euh, en fait, pas du tout, c'est plutôt au dessus que c'est dégueulasse, les touristes et certains autochtones n'ayant pas trop de scrupules à laisser leurs ordures partout où ils passent (bon, on m'a dit qu'il fallait voir le côté positif d'abord, la capote usagée là sur la plage, ça veut au moins dire qu'ils se sont protégés :-p).
J'adore les aquariums, le monde sous-marin me fascine. Partout où je vais je visite l'aquarium de la ville s'il y en a un. Hier j'ai eu l'occasion d'être dans l'aquarium, avec mon premier baptême de plongée sous-marine. Après quelques moments d'hésitation (s'habituer à respirer sous l'eau, apprendre à enlever l'eau qui envahissait tout le temps mon masque sans remonter fissa à la surface, gérer l'équilibre, éviter de foncer mains devant sur le gros oursin là-devant, etc.), j'ai pu passer une vingtaine de minutes sous l'eau à admirer le récif coralien et la faune sous-marine du Caillou — raie manta, murène, perroquets, loche, oursins diadème, holothuries, anémones et des dizaines d'autres espèces que ma mémoire de poisson rouge n'a pas retenu.
C'était sur l'îlot Amédée, au bord d'une réserve naturelle protégée peuplée principalement sur sa partie émergée d'oiseaux et de touristes japonais, où l'on peut également admirer le phare Amédée (style Napoléon III :D, 146 ans au compteur tout de même, dernier phare métallique français en existence). Mon homme dit qu'il a été livré là par erreur, à Port de France au lieu de Fort de France, mais je ne trouve pas trace d'un tel gag (au contraire, le phare semblait bien destiné à la Nouvelle-Calédonie), sinon qu'on a renommé quelques années plus tard Port de France en lui donnant le nom Kanak de Nouméa pour éviter la confusion postale avec la ville de Martinique.
Prochaine étape, passer les certifications nécessaires pour pouvoir plonger en binôme avec Eric, parce que les descriptions qu'il m'a fait des plongées ici font rêver, et parce qu'on voit toujours mieux les choses à deux que tout seul.
Euh, en fait, pas du tout, c'est plutôt au dessus que c'est dégueulasse, les touristes et certains autochtones n'ayant pas trop de scrupules à laisser leurs ordures partout où ils passent (bon, on m'a dit qu'il fallait voir le côté positif d'abord, la capote usagée là sur la plage, ça veut au moins dire qu'ils se sont protégés :-p).
J'adore les aquariums, le monde sous-marin me fascine. Partout où je vais je visite l'aquarium de la ville s'il y en a un. Hier j'ai eu l'occasion d'être dans l'aquarium, avec mon premier baptême de plongée sous-marine. Après quelques moments d'hésitation (s'habituer à respirer sous l'eau, apprendre à enlever l'eau qui envahissait tout le temps mon masque sans remonter fissa à la surface, gérer l'équilibre, éviter de foncer mains devant sur le gros oursin là-devant, etc.), j'ai pu passer une vingtaine de minutes sous l'eau à admirer le récif coralien et la faune sous-marine du Caillou — raie manta, murène, perroquets, loche, oursins diadème, holothuries, anémones et des dizaines d'autres espèces que ma mémoire de poisson rouge n'a pas retenu.
C'était sur l'îlot Amédée, au bord d'une réserve naturelle protégée peuplée principalement sur sa partie émergée d'oiseaux et de touristes japonais, où l'on peut également admirer le phare Amédée (style Napoléon III :D, 146 ans au compteur tout de même, dernier phare métallique français en existence). Mon homme dit qu'il a été livré là par erreur, à Port de France au lieu de Fort de France, mais je ne trouve pas trace d'un tel gag (au contraire, le phare semblait bien destiné à la Nouvelle-Calédonie), sinon qu'on a renommé quelques années plus tard Port de France en lui donnant le nom Kanak de Nouméa pour éviter la confusion postale avec la ville de Martinique.
Prochaine étape, passer les certifications nécessaires pour pouvoir plonger en binôme avec Eric, parce que les descriptions qu'il m'a fait des plongées ici font rêver, et parce qu'on voit toujours mieux les choses à deux que tout seul.
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