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vendredi 5 juin 2009
Résumé du livre lullaby

Un matin du mois d'octobre, Lullaby décide de ne plus aller en cours. Elle écrit à son père, glisse dans un sac quelques objets et, empruntant le chemin des contrebandiers, part en direction de la plage. Un petit garçon qui revient de la pêche, une jolie maison grecque, mais surtout le soleil et la mer remplissent ses journées d'ivresse et de liberté. Un jour, pourtant, il faut revenir à l'école. Qui donc voudra croire à son étrange voyage ? Une rêverie adolescente lumineuse et poétique, une héroïne en quête de liberté. Retrouvez l'immense talent d'écrivain de J.M.G. Le Clézio, auteur contemporain majeur.
Voyage à Rodrigues
Voyage à Rodrigues est un roman de Jean-Marie Gustave Le Clézio. Il fait suite à un autre roman, Le Chercheur d'or. C'est un voyage sur les traces du grand père de l'auteur.
À la charnière des pages 44 et 45, une phrase englobe des idées et une formulation emblématique de la pensée de JMG Le Clézio. Un parallèle intéressant est fait entre d'une part les ancêtres libres qui voyageaient dans un monde exempt de frontières et d'autre part le peuple des oiseaux de mer.
"Le chercheur de chimères laisse son ombre après lui." C'est ainsi que JMG Le Clézio qualifie ce grand-père qui l'intrigue tant, qu'il traque sur ce caillou de l'océan indien qu'est l'île Rodrigues. Voyage initiatique s'il en est, à la rencontre de ses racines, sur les traces de ce grand-père qui croyait tant à la chimère, à 'l'île au trésor' qu'il y a consacré toute une partie de sa vie.
L'île Rodriges, à deux encablures de La Réunion et de l'île Maurice dont elle dépend, il la décrit comme "issue de la mer, portant sur elle l'histoire des premières ères : blocs de lave jetés, cassés, coulées de sable noir, poudre où s'accrochent les racines de vacoas comme des tentacules." Pour lui, c'est le bout du voyage. Pourquoi ce voyage à Rodrigues ? s'interroge-t-il. "N'est-ce pas comme pour le personnage de Wells, pour chercher à remonter le temps ?" Il se demande aussi comment un homme, son grand-père, a pu endurer pareilles conditions de vie, pareille solitude, comment définir cette obsession, cerner avec des mots 'cette fièvre du chercheur d'or', "le langage est un secret, un mystère", remarque-t-il en écrivain qui y a lui-même été confronté, mais celui de son grand-père est particulier, avec "la géométrie comme premier langage", fait de bribes, constitué au fur et à mesure de se recherches.
Ceci en dit long sur l'homme car "il n'y a pas d'architecture sans écriture". Cette obsession, cette recherche harassante d'un trésor hypothétique, c'est avant tout la quête d'un bonheur perdu après la vente de son domaine Euréka à Maurice et l'errance de la famille. Cette quête sonne comme une revanche, s'inscrit dans le destin de cette famille car "s'il n'y avait eu Euréka, si mon grand-père n'en avait été chassé avec toute sa famille, sa quête de l'or du Corsaire n'aurait pas eu de sens. Cela n'aurait pas été une aventure aussi inquiétante, totale". Le Clézio est frappé par ce contraste entre l'obsession solitaire de son grand-père et la guerre qui fait rage en Europe et dans le monde, c'est le rêve irréalisable comme le monde qui s'enfonce dans la guerre, qui impose sa présence inquiétante. "Comment oublier le monde, écrit-il, peut-on chercher le bonheur quand tout parle de destruction ?" C'est ainsi : "Le monde est jaloux... il vient vous retrouver là où vous êtes, au fond d'un ravin, il fait entendre sa rumeur de peur et de haine... "
Lui aussi, l'auteur, le petit-fils, se sent floué par ce voyage : "Maintenant je le sais bien. On ne partage pas les rêves".
À la charnière des pages 44 et 45, une phrase englobe des idées et une formulation emblématique de la pensée de JMG Le Clézio. Un parallèle intéressant est fait entre d'une part les ancêtres libres qui voyageaient dans un monde exempt de frontières et d'autre part le peuple des oiseaux de mer.
"Le chercheur de chimères laisse son ombre après lui." C'est ainsi que JMG Le Clézio qualifie ce grand-père qui l'intrigue tant, qu'il traque sur ce caillou de l'océan indien qu'est l'île Rodrigues. Voyage initiatique s'il en est, à la rencontre de ses racines, sur les traces de ce grand-père qui croyait tant à la chimère, à 'l'île au trésor' qu'il y a consacré toute une partie de sa vie.
L'île Rodriges, à deux encablures de La Réunion et de l'île Maurice dont elle dépend, il la décrit comme "issue de la mer, portant sur elle l'histoire des premières ères : blocs de lave jetés, cassés, coulées de sable noir, poudre où s'accrochent les racines de vacoas comme des tentacules." Pour lui, c'est le bout du voyage. Pourquoi ce voyage à Rodrigues ? s'interroge-t-il. "N'est-ce pas comme pour le personnage de Wells, pour chercher à remonter le temps ?" Il se demande aussi comment un homme, son grand-père, a pu endurer pareilles conditions de vie, pareille solitude, comment définir cette obsession, cerner avec des mots 'cette fièvre du chercheur d'or', "le langage est un secret, un mystère", remarque-t-il en écrivain qui y a lui-même été confronté, mais celui de son grand-père est particulier, avec "la géométrie comme premier langage", fait de bribes, constitué au fur et à mesure de se recherches.
Ceci en dit long sur l'homme car "il n'y a pas d'architecture sans écriture". Cette obsession, cette recherche harassante d'un trésor hypothétique, c'est avant tout la quête d'un bonheur perdu après la vente de son domaine Euréka à Maurice et l'errance de la famille. Cette quête sonne comme une revanche, s'inscrit dans le destin de cette famille car "s'il n'y avait eu Euréka, si mon grand-père n'en avait été chassé avec toute sa famille, sa quête de l'or du Corsaire n'aurait pas eu de sens. Cela n'aurait pas été une aventure aussi inquiétante, totale". Le Clézio est frappé par ce contraste entre l'obsession solitaire de son grand-père et la guerre qui fait rage en Europe et dans le monde, c'est le rêve irréalisable comme le monde qui s'enfonce dans la guerre, qui impose sa présence inquiétante. "Comment oublier le monde, écrit-il, peut-on chercher le bonheur quand tout parle de destruction ?" C'est ainsi : "Le monde est jaloux... il vient vous retrouver là où vous êtes, au fond d'un ravin, il fait entendre sa rumeur de peur et de haine... "
Lui aussi, l'auteur, le petit-fils, se sent floué par ce voyage : "Maintenant je le sais bien. On ne partage pas les rêves".
vendredi 27 mars 2009
Notions sur le traitement des déchets industriels
6 grands types de traitement
Traitement Physico-chimique
Il est destiné à des déchets de nature minérale. Le traitement effectué va dépendre de la composition chimique du déchet (présence de cyanures, de chrome hexavalent, de métaux lourds, pH…). Il consiste en :
une oxydation du cyanure
une réduction du chrome hexavalent en chrome trivalent moins toxique et précipitable sous forme insoluble,
une précipitation des métaux lourds en hydroxydes métalliques insolubles
une neutralisation des effluents acides et alcalins. Le traitement physico-chimique génère des boues contenant des hydroxydes métalliques précipités qui, après décantation, vont subir une déshydratation destinée à les rendre acceptables dans un centre de stockage de déchets industriels spéciaux ou ultimes. L'effluent épuré, après un contrôle de conformité, est rejeté dans le milieu naturel.
Incinération
L'incinération génère des sous-produits comme les mâchefers ou les résidus d'épuration des fumées qui doivent être stockés dans un centre de stockage de déchets ultimes.
Co-Incinération
Elle consiste en une incinération de déchets industriels utilisés comme combustible d'appoint dans des installations dont la vocation principale n'est pas l'incinération.Ce sont les cimenteries et les fours à chaux.
Traitement biologique
Il est réservé à certaines catégories de déchets organiques plus ou moins liquides pouvant être dégradés par voie bactérienne. Le traitement biologique intervient en général après un traitement physico-chimique pour compléter l'épuration de la phase aqueuse résiduelle.
Stockage des résidus ultimes
Le stockage des déchets dangereux après traitement est réalisé dans un Centre d'Enfouissement Technique (C.E.T.) de classe I, encore appelé centre de stockage de déchets ultimes. Les déchets sont stabilisés avant leur enfouissement afin d'immobiliser leur potentiel polluant résiduel et réduire l'impact de leur stockage vis-à-vis du milieu naturel. Les déchets sont entreposés dans des alvéoles étanches sans contact avec les eaux superficielles et souterraines.
Enfouissement profond
Certains déchets ne peuvent être traités dans les filières décrites précédemment en raison de l'absence de traitement qui permet d'en réduire le potentiel polluant. Ils sont alors conditionnés en fûts ou big bags et enfouis à plusieurs centaines de mètres sous terre dans d'anciennes galeries de mines de sel parfaitement isolées des conditions extérieures et notamment des eaux souterraines ou superficielles.Le premier centre d'enfouissement profond français est ouvert depuis février 1999 dans les anciennes mines de potasse de Wittelsheim (68). Auparavant les déchets étaient enfouis en Allemagne.
Traitement Physico-chimique
Il est destiné à des déchets de nature minérale. Le traitement effectué va dépendre de la composition chimique du déchet (présence de cyanures, de chrome hexavalent, de métaux lourds, pH…). Il consiste en :
une oxydation du cyanure
une réduction du chrome hexavalent en chrome trivalent moins toxique et précipitable sous forme insoluble,
une précipitation des métaux lourds en hydroxydes métalliques insolubles
une neutralisation des effluents acides et alcalins. Le traitement physico-chimique génère des boues contenant des hydroxydes métalliques précipités qui, après décantation, vont subir une déshydratation destinée à les rendre acceptables dans un centre de stockage de déchets industriels spéciaux ou ultimes. L'effluent épuré, après un contrôle de conformité, est rejeté dans le milieu naturel.
Incinération
L'incinération génère des sous-produits comme les mâchefers ou les résidus d'épuration des fumées qui doivent être stockés dans un centre de stockage de déchets ultimes.
Co-Incinération
Elle consiste en une incinération de déchets industriels utilisés comme combustible d'appoint dans des installations dont la vocation principale n'est pas l'incinération.Ce sont les cimenteries et les fours à chaux.
Traitement biologique
Il est réservé à certaines catégories de déchets organiques plus ou moins liquides pouvant être dégradés par voie bactérienne. Le traitement biologique intervient en général après un traitement physico-chimique pour compléter l'épuration de la phase aqueuse résiduelle.
Stockage des résidus ultimes
Le stockage des déchets dangereux après traitement est réalisé dans un Centre d'Enfouissement Technique (C.E.T.) de classe I, encore appelé centre de stockage de déchets ultimes. Les déchets sont stabilisés avant leur enfouissement afin d'immobiliser leur potentiel polluant résiduel et réduire l'impact de leur stockage vis-à-vis du milieu naturel. Les déchets sont entreposés dans des alvéoles étanches sans contact avec les eaux superficielles et souterraines.
Enfouissement profond
Certains déchets ne peuvent être traités dans les filières décrites précédemment en raison de l'absence de traitement qui permet d'en réduire le potentiel polluant. Ils sont alors conditionnés en fûts ou big bags et enfouis à plusieurs centaines de mètres sous terre dans d'anciennes galeries de mines de sel parfaitement isolées des conditions extérieures et notamment des eaux souterraines ou superficielles.Le premier centre d'enfouissement profond français est ouvert depuis février 1999 dans les anciennes mines de potasse de Wittelsheim (68). Auparavant les déchets étaient enfouis en Allemagne.
Les maisons du futur
Les nouvelles unités d'habitation, qu'elles soient collectives ou individuelles, vont devenir totalement autonomes. Notre alimentation étant produite par des synthétiseurs de nourriture fonctionnant grâce à la nanotechnologie et capable de fabriquer n'importe quoi à partir d'éléments chimiques de base, de la côte de boeuf à la cuisse de poulet en passant par les fruits, les légumes ou les boissons. Il suffira d'alimenter constamment ces synthétiseurs de nourriture avec un liquide contenant tous les éléments de la table de Mendeleïev. Tout comme nous avons actuellement l'eau courante au robinet, nous aurions des canalisations amenant ce liquide ou cette "eau de Mendeleïev" aux synthétiseurs situés dans chaque habitation. Chaque appartement ou maison individuelle devient 100 % autonome sur tous les plans. L'eau que nous buvons est récupérée après que nous ayons uriné et la nanotechnologie la retransforme en eau de source 100 % pure en gardant précieusement les minéraux qui seront réutilisés. Idem avec nos matières fécales qui sont récupérées et recyclées pour redevenir notre nourriture du lendemain, en utilisant aussi les minéraux provenant de l'ancienne urine. Dans un tel système, il n'y a plus aucun besoin d'apport quotidien de nourriture extérieure ou d'évacuation polluante des déchets. Dans un recyclage permanent il peut n'y avoir besoin de temps en temps que de quelques grammes de matières ou de poudre de Mendeleïev contenant tous les éléments, et de quelques litres d'eau. L'énergie électrique dont nous avons besoin peut être produite par des centrales individuelles fonctionnant elles aussi grâce à la nanotechnologie, de petites boîtes pas plus grosses que des lave-linge pouvant fournir assez d'énergie pour éclairer, climatiser et chauffer toute une maison en utilisant les molécules d'hydrogène présentes dans l'air et en mélangeant la nanotechnologie et les fuel cells. La maison elle-même peut être composée soit de composants biologiques soit inclure dans sa structure des nanobots. Par exemple les sols peuvent être recouverts d'une fourrure épaisse et confortable située sur une peau vivante, incorporant à sa structure les déchets et les poussières pour s'en nourrir et faire pousser des nouveaux poils remplaçant les anciens, et ayant parmi ses poils des nanobots nettoyant en permanence tous les poils. Les murs eux-mêmes peuvent être revêtus de matière qui se nettoie et se répare d'elle-même en permanence et change de couleur, avec tous les motifs imaginables, selon vos souhaits. Lorsque vous décidez de construire une habitation quelque part, vous apportez une boite de nanobots de base préprogrammés pour la fonction et ils vont se multiplier en nombre suffisant pour faire pousser du sol en utilisant les composants qu'ils réarrangent au niveau atomique et moléculaire et votre maison que vous voyez pousser comme un champignon, sans même voir les nano. C'est un peu comme si vous plantiez une " graine de maison " dans un jardin pour la faire pousser.
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