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vendredi 5 juin 2009

Le mer.......


le histoire des vacances


L'essort de l'automobile et de la caravane a égallement été un moyen de partir en vacance.
Au
XIXe siècle, les vacances étaient une valeur essentiellement aristocratique et bourgeoise : c'est le temps où les riches ne font rien (vacance veut dire "vide"). Ce sont les Anglais qui, les premiers, ont utilisé les vacances pour voyager, pour des raisons sanitaires et culturelles (la Côte d'Azur vers 1880). À partir de la fin des années 1940, avec l'apparition des voitures populaires, les vacances deviennent au contraire un moment où l'on bouge, où l'on voyage. Avec l'essor de la publicité, c'est maintenant quand on ne fait rien, quand on reste chez soi, qu'on pense avoir manqué ses vacances.
Quelques dates importantes :
1936, en France, les premiers congés payés, introduits par le gouvernement du Front populaire
1956, en France, 3e semaine de congés payés
1969, en France, 4e
1981, en France, 5e.

jeudi 14 mai 2009

la mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans!!!

La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !
Euh, en fait, pas du tout, c'est plutôt au dessus que c'est dégueulasse, les touristes et certains autochtones n'ayant pas trop de scrupules à laisser leurs ordures partout où ils passent (bon, on m'a dit qu'il fallait voir le côté positif d'abord, la capote usagée là sur la plage, ça veut au moins dire qu'ils se sont protégés :-p).
J'adore les aquariums, le monde sous-marin me fascine. Partout où je vais je visite l'aquarium de la ville s'il y en a un. Hier j'ai eu l'occasion d'être dans l'aquarium, avec mon premier baptême de plongée sous-marine. Après quelques moments d'hésitation (s'habituer à respirer sous l'eau, apprendre à enlever l'eau qui envahissait tout le temps mon masque sans remonter fissa à la surface, gérer l'équilibre, éviter de foncer mains devant sur le gros oursin là-devant, etc.), j'ai pu passer une vingtaine de minutes sous l'eau à admirer le récif coralien et la faune sous-marine du Caillou — raie manta, murène, perroquets, loche, oursins diadème, holothuries, anémones et des dizaines d'autres espèces que ma mémoire de poisson rouge n'a pas retenu.
C'était sur l'îlot Amédée, au bord d'une réserve naturelle protégée peuplée principalement sur sa partie émergée d'oiseaux et de touristes japonais, où l'on peut également admirer le phare Amédée (style Napoléon III :D,
146 ans au compteur tout de même, dernier phare métallique français en existence). Mon homme dit qu'il a été livré là par erreur, à Port de France au lieu de Fort de France, mais je ne trouve pas trace d'un tel gag (au contraire, le phare semblait bien destiné à la Nouvelle-Calédonie), sinon qu'on a renommé quelques années plus tard Port de France en lui donnant le nom Kanak de Nouméa pour éviter la confusion postale avec la ville de Martinique.
Prochaine étape, passer les certifications nécessaires pour pouvoir plonger en binôme avec Eric, parce que les descriptions qu'il m'a fait des plongées ici font rêver, et parce qu'on voit toujours mieux les choses à deux que tout seul.

vendredi 20 mars 2009

Réchauffement climatique

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, dérèglement climatique ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ 25 ans, c'est-à-dire depuis la fin du XXe siècle.La plupart des scientifiques attribuent à ce réchauffement global une origine en grande partie humaine. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est chargé d'établir un consensus scientifique sur cette question. Son dernier et quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays, affirme que la probabilité que le réchauffement climatique depuis 1950 soit d'origine humaine est de plus de 90 %. Cette thèse est contestée par une minorité de personnalités.

mardi 10 mars 2009

Ville vs Campagne
Lorsque nous avons annoncé notre départ, beaucoup de gens ont eu peur que je m'ennuie, là-bas, loin de tout. Parents et amis s'inquiétaient pour moi.
Les deux images illustrent la vue de ma porte d'entrée. L'une de Montréal, l'autre de mon petit village d'un peu plus d'un millier d'âmes. Je vous laisse juger par vous-même...
La vie à la campagne, quand on n'y a jamais habité, mérite qu'on prenne le temps de se familiariser. Il faut aussi apprendre à vivre différemment. Ici, pas de dépanneur. Pas de grands magasins. Une toute petit épicerie (bien tenue, je dois l'avouer, avec des propriétaires absoluement charmants). Si je veux faire une grosse épicerie, aller dans les magasins, voir un film au cinéma, je dois impérativement faire au moins une demie-heure de voiture. Étonnament, pour moi qui a toujours tout eu au coin de ma rue, cet aspect de la campagne ne m'a pas dérangée. Au contraire. Ça a son charme. "Aller en ville" fait maintenant parti de mon vocabulaire. Les sorties en sont d'autant plus appréciées, qu'attendues. On a l'impression d'en profiter.
Quand j'ouvre ma porte ici, je vois des arbres à perte de vue qui entoure un chemin de terre. J'entends des tonnes d'oiseaux, le souffle du vent, le lever du soleil et son coucher, souvent spectaculaire. La nature se pare des plus belles couleurs d'automne et j'aime penser que c'est juste pour moi :) (comme je n'ai aucun voisin proche et que je ne vois aucune maison de chez moi, c'est un petit peu vrai).
À Montréal, je partageais mon balcon d'un mètre avec la locataire d'à côté. Je partageais aussi mon pallier avec la même locataire et l'escalier avec 4 autres logements. Prendre une douche après 22 heures m'était alors impensable: c'était courir après le trouble. La locataire du bas aurait alors martelé son plafond (mon plancher) à coup de balai, pendant des heures.
Tout ça, c'était sans compter la musique à tue-tête (des autres, il va s'en dire), les problèmes de stationnement (en plein hiver, devoir se creuser un trou pour mettre la voiture quelque part, au bord de la rue, alors que c'est à recommencer le lendemain...), la proximité des gens (si bien que le voisin venait lorgner mon t-shirt chaque fois que j'avais le malheur de mettre un pied sur le balcon), le manque de lumière (mon appartement comportait tout juste 3 petits fenêtres... les plantes ne faisait que mourir...) alors qu'ici, ma violette africaine est en fleurs! Je ne l'avais encore jamais vu avec d'aussi belles couleurs!
Un texte publie par une jeune dans une blog.

mardi 3 mars 2009

QUALITÉ DE VIE

1. Introduction

Depuis quelques années, en complément des traditionnels indices de morbidité et de mortalité, de nouveaux instruments de mesure de l'état de santé ont été développés. L'une des applications de ces mesures nouvelles est l'évaluation par les patients eux-mêmes de leur état de santé. Ce type d'évaluation repose généralement sur des questionnaires auto-administrés. La méthodologie de construction et d'analyse de ces questionnaires est établie et reconnue par la communauté scientifique.
Dans ce cadre, la qualité de vie fait aujourd'hui partie des critères qu'intègrent volontiers les travaux d'évaluation en santé, qu'il s'agisse d'apprécier les conséquences des pathologies ou de comparer l'impact des stratégies alternatives ou encore d'évaluer l'effet de politiques de santé.


La Qualité de Vie, qu'est-ce que c'est ?

La notion de qualité de vie a pour objectif la possibilité de mieux prendre en considération la perception par le patient de son propre état de santé en mettant au point des instruments de mesure spécifiques. Elle se fonde largement sur la définition de l'OMS qui ne définit plus la santé comme l'absence de maladie "mais comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social".
Cependant, la qualité de vie appliquée à la santé ou "Health Related Quality of Life" des anglo-saxons prend en compte non pas toutes les dimensions de la qualité de vie en général mais celles qui peuvent être modifiées par la maladie ou son traitement.
Pour Schipper, améliorer la Qualité de Vie d'un patient consiste à réduire les répercussions fonctionnelles négatives (sur l'activité physique, l'état psychologique, les relations sociales...) de sa maladie et de ses traitements, telles qu'il les perçoit.



La Qualité de Vie : pourquoi la mesurer ?



La recherche en matière de Qualité de Vie est toujours orientée vers une application pratique pour le bénéfice du patient. Il s'agit de rassembler des données fiables qui permettent de juger de la pertinence d'interventions déterminées. Ces informations doivent être validées et reproductibles. De la même manière, les études de Qualité de Vie trouvent un intérêt majeur dans les pathologies nécessitant un arbitrage entre les inconvénients de la maladie elle-même et les inconvénients liés aux traitements (cancer, HTA...).
L'intérêt que les cliniciens et chercheurs portent aux mesures de qualité de vie liée à la santé s'explique par la nécessité de prendre en compte les perceptions et les préférences des patients, en matière de décisions de santé. Même si ce sont les médecins qui déterminent les soins, ce sont les patients qui choisissent de consulter un médecin, de suivre ses prescriptions et recommandations, ou de rechercher d'autres moyens de trouver une réponse à leurs attentes.
En effet, la décision de consulter dépend plus de ce que les patients ressentent que de la "réalité de leur situation clinique". La perception de leur propre vulnérabilité, de leur ressenti de la maladie, des moyens thérapeutiques mis en oeuvre influencent de façon majeure la qualité de vie des patients.

Des différences parfois importantes qui existent entre les préférences exprimées par les patients et celles évaluées par les médecins. Les perceptions des patients ont également une influence majeure sur l'observance des prescriptions, comme nous l'avons précédemment évoqué. Alors que les médecins sont avant tout attentifs aux signes cliniques et aux symptômes quantitatifs et évaluables, le ressenti des patients et leur capacité à satisfaire leurs besoins et leurs désirs leur restent souvent inaccessibles par manque de moyens d'évaluation appropriés.



La Qualité de vie, comment la mesurer ?



Pour la plupart des auteurs, la qualité de vie liée à la santé présente un caractère multidimensionnel. L'identification de ces dimensions et l'importance respective (la pondération) qui leur est attribuée lors de la mesure sont des enjeux importants.
Les mesures sont obtenues à partir de l'analyse des réponses des sujets à un questionnaire standardisé. L'élaboration d'un instrument de mesure de la qualité de vie liée à une pathologie spécifique est un travail de recherche demandant une méthodologie rigoureuse.


Il existe classiquement trois grandes familles d'instruments permettant d'évaluer la qualité de vie : les mesures d'utilité (Qaly : quality adjusted life years ), les instruments de mesure de Qualité de Vie génériques, des instruments de mesure de Qualité de Vie spécifiques. Les instruments de mesure de Qualité de Vie génériques fournissent des données sur l'état de santé et la qualité de vie, quelle que soit la pathologie ou même en l'absence de pathologie. Les instruments de mesure de Qualité de Vie spécifiques d'une pathologie fournissent des données propres à une maladie. Les comparaisons avec d'autres patients souffrant d'autres maladies ne sont pas possibles, parce que les instruments de mesure de Qualité de Vie spécifiques s'intéressent à une population ciblée de patients souffrant d'une pathologie précise.
Quelle que soit l'échelle utilisée, la qualité de vie des patients est mesurée au moyen d'un questionnaire qui peut être conçu en fonction des objectifs, soit pour une auto-évaluation, soit avec l'aide d'un tiers (médecin, infirmière, parent...). Chaque questionnaire explore généralement grâce à une liste de questions sélectionnées un nombre limité de domaines constitutifs d'un modèle de Qualité de Vie dans la population étudiée.
Lors de la mise au point d'un questionnaire, le choix du type de questionnaire (autoadministré ou non), le choix des domaines à étudier et des questions pour chaque domaine, ainsi que le nombre de questions vont dépendre des objectifs du questionnaire. La mise au point d'un questionnaire est donc un long travail de recherche, aujourd'hui bien codifié qui nécessite des compétences pluridisciplinaires (experts: cliniciens, méthodologistes, ...).


Aussi, pour faire un bon questionnaire, il faut :


· Une double expertise : des cliniciens experts de la maladie et des spécialistes de la mesure de qualité de vie


· L'aide des patients à tous les stades d'élaboration du questionnaire : pour témoigner, tester, valider, répondre...


· Du temps : cela représente 2 ans de travail continu.




Qu'est-ce qu'un instrument de mesure complet de la Qualité de Vie ?



· Une définition claire de la population cible et des objectifs.
· Un questionnaire, dont les questions, les modalités de réponses, sont bien déterminées, à la fois dans leur formulation, leur nombre, et leur ordonnancement.
· Des conditions d'administration explicites (période de temps évaluée, moment et lieu de l'administration, possibilité d'administration par un tiers, etc.).
· Une description d'un profil et/ou d'un Index Global de Qualité de Vie.
· Des règles de construction des scores à partir des réponses aux différentes questions.
· Des propriétés psychométriques (acceptabilité, validité, fiabilité), documentées sur la population cible.
· Une disponibilité internationale documentée.
· Des données de référence dans la population cible.
· Des publications scientifiques présentant les objectifs, la méthodologie suivie pour le développement du questionnaire, les résultats des différentes étapes de construction et de validation, les règles de calcul des scores, les données de référence.
· Des conditions d'utilisation officielles (copyright ou domaine public).
· Un manuel d'utilisation et d'interprétation.

mercredi 18 février 2009

L' euthanasie

À l'origine, l'euthanasie désigne l'acte mettant fin à la vie d'une autre personne pour lui éviter l'agonie[1].

Dans une acception plus contemporaine et plus restreinte, celle retenue par le Petit Larousse, l'euthanasie est décrite comme une pratique visant à provoquer la mort d'un individu atteint d'une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales et/ou physiques intolérables, particulièrement par un médecin ou sous son contrôle[2].

On emploie le mot aide au suicide pour désigner le fait de fournir un environnement et des moyens nécessaires à une personne pour qu'elle se suicide quelles qu'en soient les motivations. Dans ce cas, c'est le "patient" lui-même qui déclenche sa mort et non une autre personne, ceci constitue une preuve de sa volonté de mourir qui distingue le suicide de l'euthanasie ou d'un meurtre déguisé. Un autre usage abusif du mot est son application aux soins palliatifs, qui ne visent jamais à hâter le décès ou éviter le prolongement de l'agonie des patients même si, pour soulager la douleur, il arrive aux soignants d'user de doses d'analgésiques ou d'antalgiques risquant de précipiter le moment du décès.

Longtemps appliqué à des pratiques destinées aux seuls humains, le mot est désormais employé pour les autres espèces, et l'on parle alors d'euthanasie animale, effectuée dans l'intérêt supposé d'un animal ou d'un groupe d'animaux, par opposition à l'abattage, effectué dans l'intérêt des humains[3].

Le terme d'euthanasie a aussi été utilisé dans le cadre de certaines théories eugéniques de la première moitié du XXe siècle pour désigner le fait d'éliminer certaines populations jugées inaptes à la vie en société ou défavorables à la destinée du groupe social (malades mentaux, handicapés), notamment dans le programme nazi Aktion T4. Ce dévoiement du terme (le programme ne visait pas à adoucir la mort ni à épargner des souffrances, et ses victimes n'avaient rien demandé) a parasité les débats sur l'euthanasie pendant toute la seconde moitié du 20e siècle[4].

L'euthanasie comme pratique et concept [modifier]
La pratique de l'euthanasie n'est pas un problème nouveau. Il suffit en effet d'être gravement malade pour que se pose cette question. L'euthanasie est donc un problème persistant dans lequel s'affrontent des idéologies de différents horizons.

En Grèce antique, le principe ne posait généralement pas de problèmes moraux : la conception dominante était qu'une mauvaise vie n'est pas digne d'être vécue, c'est pourquoi eugénisme (par exposition) et euthanasie pouvaient, en général, ne pas choquer.

Cependant certains, tel Hippocrate, avaient une conception autre des choses et, dans le Serment d'Hippocrate, il est interdit aux médecins toutes les formes d'aide au suicide:

« je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion »

En France, ce serment a été réactualisé en 1996 par le professeur Bernard Hoerni dans un sens plus libéral tenant compte des évolutions de la société, notamment en ce qui concerne le concept d'acharnement thérapeutique:

« Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. »

L'euthanasie a en outre été pratiquée par les Celtes. Chez les Gaulois, c'est "le dieu au maillet", Sucellos qui était, selon les croyances, le patron de ces pratiques. En Bretagne armoricaine, surtout dans le Vannetais, un « maillet bénit » (Mel Béniguet) a été utilisé jusqu'au début du XXe siècle pour achever ceux dont la mort s'éternisait sur la demande de la famille et sous l'autorité du prêtre et de quelques notables de la paroisse. L'utilisation du "Mel Béniguet" a été attestée à Guénin, Locmariaquer, Carnac, Guern ou encore Brec'h.

Le concept est défendu par Thomas More, dans son Utopie (Utopia, 1516), où il parle de volontary death, lorsque, à des maux incurables se joignent d'atroces souffrances que rien ne peut suspendre ou adoucir.