samedi 21 mars 2009

Définition de Greenpeace



Greenpeace est une organisation à but non-lucratif présente dans 40pays, en Europe, en Amérique du Sud et du Nord, en Asie et dans le Pacifique. Elle compte aujourd'hui près de 3 000 000 d'adhérents répartis à travers le monde.Pour garder son indépendance, Greenpeace refuse les dons des gouvernements et des entreprises. Elle n'accepte que ceux de ses adhérents.En tant qu'organisation mondiale, Greenpeace s'occupe avant tout des problèmes écologiques les plus critiques à l'échelle planétaire comme :- La protection des océans et des forêts anciennes ;- L'abandon des combustibles fossiles et la promotion des énergies renouvelables pour arrêter la perturbation du climat planétaire ;- Le désarmement nucléaire et la fin des contaminations radioactives ;- L'élimination des substances chimiques toxiques ;- La prévention de la dissémination des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans la nature.

Traitement des déchets : l’ère de la prévention

Les acteurs du Grenelle de l’environnement ont joué les prolongations pour la partie "déchets" pendant 8 à 12 semaines. L’objectif était de définir une stratégie de diminution de la quantité de déchets produits et augmenter le taux de recyclage.
A terme, la croissance des déchets risque d’engendrer une saturation en incinérateurs et centres de stockage. Leur gestion représente donc un double enjeu, financier et environnemental.
La stratégie du Gouvernement n’est plus le seul traitement des déchets mais leur prévention. Il s’est donc donné pour objectif de stabiliser la production de déchets à l’horizon 2008. Depuis 2005, le ministère et l’Ademe mènent la campagne "Réduisons vite nos déchets, ça déborde" dans le cadre du Plan national de prévention de la production des déchets, initié en 2004.
En octobre 2006, les deux partenaires ont institué la Semaine de la réduction des déchets, donnant ainsi une dimension nationale à l’action initiée en 2002 par le Réseau des recycleries et ressourceries. Pour l’édition 2007, trois cents actions de sensibilisation sont prévues afin d’apprendre à mettre en pratique, au quotidien, les gestes de prévention et de réduction des déchets.
L’Ademe a mené une étude en 2007 montrant qu’en appliquant les gestes de prévention lors de ses achats, il est possible de diminuer, de près de moitié, le poids des déchets de son chariot de courses et de faire ainsi des économies.



-> http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/developpement_durable_855/traitement_dechets_ere_prevention_1107/

Traitement des Déchets


LE RECYCLAGE DES EMBALLAGES

Les industriels qui conditionnent des produits à destination des ménages doivent depuis 1992 se préoccuper de l`élimination des emballages après usage.

Ils doivent choisir parmi les trois solutions:


- Organiser un système de consigne


- Mettre en place eux-mêmes un système d`élimination de leurs déchets d`emballages.

C`est le cas de Cyclamed, organisme qui se charge de la récupération des médicaments périmés et de leurs emballages. Il suffit de ramener ceuxci à la pharmacie la plus proche.


- Contribuer financièrement à un organisme agréé.






LE RECYCLAGE DU PAPIER ET DU CARTON

Les papiers-cartons suivants sont recyclabes:


- Les journaux, magazines, prospectus


- Les petits cartons d`emballage


- Les gros cartons


Ils doivent être mis dans un conteneur destiné au recyclage, mais sans enveloppe, ni film plastique.





LE RECYCLAGE DU VERRE

Les bouteilles, les bocaux et les pots en verre sont recyclables. Mais avant, ils doivent être bien vidés, sans bouchon, ni capsule, avant d`être mis dans le conteneur "spécial verre".


Attention, certains matériaus paraissent proches duverre, poutant ils ne sont pas recyclables: les amploules, néons et halogènes, la vaisselle et la porcelaine, les miroirs et vitres, les objets en terre cuite. Ils doivent être mis dans la poubelle traditionnelle.

vendredi 20 mars 2009

Réchauffement climatique

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, dérèglement climatique ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ 25 ans, c'est-à-dire depuis la fin du XXe siècle.La plupart des scientifiques attribuent à ce réchauffement global une origine en grande partie humaine. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est chargé d'établir un consensus scientifique sur cette question. Son dernier et quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays, affirme que la probabilité que le réchauffement climatique depuis 1950 soit d'origine humaine est de plus de 90 %. Cette thèse est contestée par une minorité de personnalités.

dimanche 15 mars 2009

Retraite : en ville ou à la campagne ?

Ville ou campagne
Choisir entre la ville et la campagne revient souvent à choisir entre les commodités et la qualité de vie. Or ce choix n'est pas simple, même si, a priori, nombreux sont ceux qui privilégient, naturellement, la qualité de vie. Car avec l'âge, les besoins changent et les priorités se modifient.

Comparer
Vivre en ville, c'est avoir accès à une multitude de services mais aussi supporter certaines nuisances (pollution, bruit, anonymat, exiguïté des logements...).
Vivre à la campagne, c'est profiter d'un environnement sain et d'espace mais, aussi, c'est souvent être isolé et privé des commodités de la vie moderne (approvisionnement, soins de santé, confort, loisirs, culture...), même si ces dernières années des efforts ont été faits et si la vie et le confort des ruraux se sont améliorés. Continuer à vivre à la campagne lorsqu'on y a toujours vécu est en général une décision qui s'impose d'elle-même mais choisir de s'installer à la campagne lorsqu'on a vécu longtemps en ville est en revanche une décision plus risquée. On considère qu'il faut une dizaine d'années dans un nouveau lieu avant de s'y sentir réellement chez soi. Mais chaque situation est un cas unique.

Ville et campagne
On constate de plus en plus souvent que, sans opter pour un changement radical de lieu de résidence, des retraités choisissent la double résidence. C'est surtout vrai dans les grandes villes, Paris en tête, et chez les retraités aisés.
Si un quart des Franciliens continue ainsi à quitter définitivement la capitale à l'heure de la retraite, un retraité sur cinq choisit à présent d'effectuer de longs séjours en province sans pour autant abandonner son logement parisien. Dans le même temps, 55 % des retraités parisiens ou vivant dans la région parisienne restent dans leur logement ou, en tout cas, dans leur ville.
Cette solution est généralement considérée comme la plus bénéfique, car elle permet de profiter des avantages du départ sans en subir les inconvénients. Mais, même si les études prouvent qu'elle ne concerne pas seulement les gros revenus, elle exige néanmoins des moyens matériels supérieurs à la moyenne. C'est parfois aussi l'occasion de ne garder qu'un petit pied à terre en ville et d'investir en plus grand en province.

Vivre a la campagne ou en ville?

Qu'est-ce que vous préférez: vivre a la campagne ou en ville?

Je ne peux pas répondre a cette question immédiatement. D'abord, je dois dire que j'ai déja fait la connaissance des deux. La vie en ville (une grande ville) aussi bien que la vie a la campagne. Il y a des avantages aussi bien que des désavantages. L'avantage de la ville est indiscutable: la bonne infrastructure, avec des institutions culturelles et les transports publics par exemple le tramway ou le bus, si bien qu'une voiture n'est pas absolument nécessaire. En art, science et éducation, la ville a des grands avantages envers la campagne. En ville, il y a bien de sites d'éducation (les lycées, des colleges, des écoles primaire, une université, une académie, un enseignement supérieur , des écoles professionnelle, des instituts scientifiques, des bibliotheques etc.), des musées, des théâtres. En outre, toutes autorités importantes sont représentés en ville, comme le bureau d'aide sociale, l'Agence nationale pour l'emploi, la police, le tribunal, le percepteur et ainsi de suite. Un avantage est aussi le grand nombre de fonds de commerce, et en ville, il y a des établissements importantes par exemple la poste et les établissement bancaires. A côté de la grande offre d'alimentation médicale, alors des hôpitaux, des docteurs ou des pharmacies. aussi l'offre variée des loisirs est un grande avantage. En ville, il y a des cinémas, des discotheques, des concerts, des expositions etc. De plus il y a des terrains de sport, des foires, le zoo et des serres. C'est ça! Ce serait mon plaidoirie pour la ville.

Mais naturellement la vie en ville a non seulement des avantages. Par exemple l'industrie, quoique elle soit en réalité positive (emplois), elle pollue pourtant fortement l'air en ville, ce qui sera encore renforcé par beaucoup de circulation. Par quoi nous venons au second point. La circulation: beaucoup d'habitants de la périphérie ou sur la campagne, allant au travail en ville, et retournant encore le soir. Par cela l'affluence deviendra désagréable. Ce qui fera réussir encore par les nombreux chantiers. Ces sont tous des facteurs pourquoi l'air en ville est séchée et est polluée. Ce qui nuit a notre santé. La santé souffre le plus en ville, la pollution de l'air, la hâte, la bousculade. le stress etc. sont les raisons importantes pour lesquelles beaucoup d'hommes vont habiter a la campagne. En général il y a en ville a peine des espaces verts.

Il y a aussi de grandes différences sociales, le contraste entre pauvre et riche est un grand probleme en ville. Je dirais que c'est pourquoi la criminalité en ville est aussi beaucoup plus grande qu'a la campagne. N'oubliez pas la vie anonyme. Par quoi il pourrait etre un probleme a faire la connaissance de nouveaux amis. Ainsi, ce sont les désavantages de la vie en ville.

Maintenant j'explique les avantages de la vie a la campagne. Le plus grand avantage a la campagne est l'air pure et la nature. On peut se promener a pied et observer beaucoup de animaux différents. Le silence est la raison principale pourquoi il y a beaucoup d'hommes qui vont habiter a la campagne. De plus, le calme n'est pas dérangé par beaucoup de circulation parce qu'il manque l'infrastructure nécessaire. En outre, il est tres propre a la campagne. Puisque je dois contredire le cliché que les vaches chient tous les 5 metres dans la rue. Ces choses sont les grandes avantages de la vie a la campagne. Mais il y a aussi beaucoup de désavantages. Le plus grand probleme est l'infrastructure, qui manque a la campagne. En dehors du bus (qui part tres rarement) il n'y a pas d'autre transports publics. Ainsi, sans voiture, on est dépendant de quelqu'un. Généralement, il y a seulement une poignée des fonds de commerce, tout au plus un médecin et tres rarement une pharmacie. Un autre désavantage énorme, surtout pour les jeunes gens, est la non-existence de l'offre variée des loisirs. C'est tout. Pour lequel des deux je me décide? Je préférerais la vie en ville (dans une grande ville, avec plus de 200.00 habitants). Malgré la pollution de l'air etc., je préfere l'infrastructure nécessaire et la qualité de vie. Pour dire vrai, quoique je goute le calme, je dois dire, que j'ai besoin de la bousculade et de la vie passionnante en ville. A mon avis, la ville offre beaucoup plus que la vie a la campagne.

samedi 14 mars 2009

la qualité de vie en france

Les 10 pays où l'on vit le mieux1. La France


Pour la 2e année consécutive, l'organisation "International Living", observateur de la qualité de vie dans le monde, publie un classement des pays les plus agréables à vivre. Les critères du classement

La France remporte la médaille d'or
Pour la 2e fois, la France arrive en première position du classement, et ce, malgré de forts taux de chômage et d'imposition.
Le vin, le TGV, le coût de la vie...
Parmi les atouts soulignés : le coût de la vie -en dehors de Paris-, les infrastructures "parmi les meilleures du monde" (comme le réseau TGV), les marques qui font la réputation du pays à l'international (parfums, vins, gastronomie, voitures, etc.), l'offre culturelle ou encore l'attractivité pour les investissements.
Les notes de la France
(100 / 100 est la meilleure note)
Santé / Libertés / Sécurité et risques : 100 / 100
Culture et Loisirs : 98 / 100
Environnement : 94 / 100
Economie : 89 / 100
Climat : 80 / 100
Infrastructures : 77 / 100
Coût de la vie : 62 / 100
Note globale : 87 / 100

mardi 10 mars 2009

Ville vs Campagne
Lorsque nous avons annoncé notre départ, beaucoup de gens ont eu peur que je m'ennuie, là-bas, loin de tout. Parents et amis s'inquiétaient pour moi.
Les deux images illustrent la vue de ma porte d'entrée. L'une de Montréal, l'autre de mon petit village d'un peu plus d'un millier d'âmes. Je vous laisse juger par vous-même...
La vie à la campagne, quand on n'y a jamais habité, mérite qu'on prenne le temps de se familiariser. Il faut aussi apprendre à vivre différemment. Ici, pas de dépanneur. Pas de grands magasins. Une toute petit épicerie (bien tenue, je dois l'avouer, avec des propriétaires absoluement charmants). Si je veux faire une grosse épicerie, aller dans les magasins, voir un film au cinéma, je dois impérativement faire au moins une demie-heure de voiture. Étonnament, pour moi qui a toujours tout eu au coin de ma rue, cet aspect de la campagne ne m'a pas dérangée. Au contraire. Ça a son charme. "Aller en ville" fait maintenant parti de mon vocabulaire. Les sorties en sont d'autant plus appréciées, qu'attendues. On a l'impression d'en profiter.
Quand j'ouvre ma porte ici, je vois des arbres à perte de vue qui entoure un chemin de terre. J'entends des tonnes d'oiseaux, le souffle du vent, le lever du soleil et son coucher, souvent spectaculaire. La nature se pare des plus belles couleurs d'automne et j'aime penser que c'est juste pour moi :) (comme je n'ai aucun voisin proche et que je ne vois aucune maison de chez moi, c'est un petit peu vrai).
À Montréal, je partageais mon balcon d'un mètre avec la locataire d'à côté. Je partageais aussi mon pallier avec la même locataire et l'escalier avec 4 autres logements. Prendre une douche après 22 heures m'était alors impensable: c'était courir après le trouble. La locataire du bas aurait alors martelé son plafond (mon plancher) à coup de balai, pendant des heures.
Tout ça, c'était sans compter la musique à tue-tête (des autres, il va s'en dire), les problèmes de stationnement (en plein hiver, devoir se creuser un trou pour mettre la voiture quelque part, au bord de la rue, alors que c'est à recommencer le lendemain...), la proximité des gens (si bien que le voisin venait lorgner mon t-shirt chaque fois que j'avais le malheur de mettre un pied sur le balcon), le manque de lumière (mon appartement comportait tout juste 3 petits fenêtres... les plantes ne faisait que mourir...) alors qu'ici, ma violette africaine est en fleurs! Je ne l'avais encore jamais vu avec d'aussi belles couleurs!
Un texte publie par une jeune dans une blog.

lundi 9 mars 2009

La Qualité de Vie, qu'est-ce que c'est ?

La notion de qualité de vie a pour objectif la possibilité de mieux prendre en considération la perception par le patient de son propre état de santé en mettant au point des instruments de mesure spécifiques. Elle se fonde largement sur la définition de l'OMS qui ne définit plus la santé comme l'absence de maladie "mais comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social".Cependant, la qualité de vie appliquée à la santé ou "Health Related Quality of Life" des anglo-saxons prend en compte non pas toutes les dimensions de la qualité de vie en général mais celles qui peuvent être modifiées par la maladie ou son traitement.Pour Schipper, améliorer la Qualité de Vie d'un patient consiste à réduire les répercussions fonctionnelles négatives (sur l'activité physique, l'état psychologique, les relations sociales...) de sa maladie et de ses traitements, telles qu'il les perçoit.

Différences entre vie en ville et vie à la campagne passées au crible

Les citoyens de l'Union européenne sont-ils plus heureux selon qu'ils vivent à la campagne ou en ville? Voilà l'une des questions auxquelles tente de répondre la première enquête sur la qualité de vie en Europe (EQVE).
Le rapport de l'enquête analyse les différences entre les villes et les campagnes européennes en fonction d'un certain nombre d'indicateurs de la qualité de vie: revenu et dénuement, logement, emploi et éducation, équilibre entre vie professionnelle et vie privée, accès au travail, à l' école, à la famille, aux amis et aux services, et bien-être subjectif.
La conclusion la plus marquante est que la différence de qualité de vie entre les villes et les campagnes est moindre dans les pays les plus riches de l'Union européenne. En effet, l'écart est plus important dans les nouveaux pays membres, où les habitants de zones rurales sont moins nombreux à s'estimer bien payés par rapport à ceux des villes et où le niveau d'éducation des femmes vivant à la campagne est généralement inférieur.
Par contre, le mécontentement relatif à l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée est partagé dans toute l'Union européenne: l'hypothèse de départ des chercheurs selon laquelle cet équilibre serait meilleur dans les zones rurales ne s'est pas vérifiée. Dans l'ensemble de l'Union européenne, les habitants de zones urbaines sont considérablement plus optimistes.
Les conclusions du rapport ont des implications politiques, dans la mesure où elles soulignent que ce sont les zones rurales des pays les plus pauvres de l'Union qui ont le plus besoin d'aide. Le rapport de cette enquête, menée par la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail , bat en brèche l'idée selon laquelle les habitants des campagnes jouissent d'une meilleure qualité de vie. En effet, ceux qui vivent à la campagne ne bénéficient pas d'un sentiment de bien-être qui compenserait les inconvénients qu'ils subissent.

Les 16-25 ans, génération qui a perdu foi en l'avenir..

Chômage, pauvreté, perte de confiance en l'avenir : la situation des 16-25 ans interpelle. Le haut-commissaire à la jeunesse, Martin Hirsch, lance lundi 9 mars la concertation qui doit aboutir à une nouvelle politique de la jeunesse, favorisant l'autonomie : insertion professionnelle, logement, santé, participation à la vie sociale seront les thèmes abordés.
"Il est urgent d'agir", prévient l'un des participants, le sociologue de la jeunesse Olivier Galland, dont les travaux nourrissent largement le diagnostic gouvernemental. Directeur de recherches au CNRS et président du comité scientifique de l'Observatoire de la vie étudiante, ce dernier met en évidence, dans un livre à paraître en avril, Les jeunes Français ont-ils raison d'avoir peur ? (Armand Colin), la cause majeure du malaise : le modèle d'"élitisme républicain" sur lequel se fonde le système éducatif est "en crise" profonde.
"Toutes les enquêtes montrent que la jeunesse française va mal, dit-il. Les jeunes Français sont les plus pessimistes de tous les Européens. Ils n'ont confiance ni dans les autres, ni dans la société. Ils apparaissent repliés sur leur classe d'âge et fatalistes. Pour une société, surtout en période de crise, c'est un handicap énorme."
Certes, reconnaît le sociologue, l'école n'est pas seule en cause. Le marché de l'emploi fait peu de place aux jeunes, et leurs problèmes sont par ailleurs mal pris en compte dans les politiques publiques.
Mais surtout, regrette M. Galland, les causes du malaise liées à la manière dont la nation forme ses jeunes sont trop négligées. Le modèle méritocratique de l'école de la République était efficace quand nombre d'élèves n'avaient pas accès à l'enseignement secondaire. "Il ne fonctionne plus dans une école de masse qui doit gérer des talents et des aspirations scolaires de plus en plus diverses, constate-t-il. Ainsi, "l'obsession du classement scolaire, qui est à la base de l'élitisme républicain, la vision dichotomique de la réussite qui sépare les vainqueurs et les vaincus de la sélection scolaire, mais également la faillite de l'orientation, aboutissent à un système qui élimine plutôt que de promouvoir le plus grand nombre", explique le chercheur.
Les vaincus, parfois écartés sans ménagement, sont découragés et atteints dans leur estime de soi. Une étude du ministère de l'éducation nationale, reprise dans l'ouvrage, montre que le découragement s'amplifie au fur et à mesure que les élèves avancent dans leur scolarité. Fondée sur le suivi d'une cohorte de 8 000 jeunes pendant leurs années de collège, elle révèle une chute de la motivation scolaire, une montée du stress et un accroissement des attitudes de fatalisme. "Beaucoup, rappelle M. Galland, adoptent des attitudes de repli ou d'abandon ("je cesse d'écouter", "je ne fais pas l'exercice")". Les formes radicales d'abandon sont préoccupantes : les "décrocheurs", sortant du secondaire sans diplôme, sont estimés à 120 000 tous les ans.
C'est un des points que Martin Hirsch entend traiter. Des propositions sont attendues pour prendre en charge les jeunes qui sortent sans qualification du système scolaire, aujourd'hui trop peu suivis et souvent "perdus" par les institutions.
Olivier Galland souligne le manque de courage de responsables politiques "qui ont peur de la jeunesse". En témoignent les multiples reculades du pouvoir, de 1986, lors du mouvement contre la réforme Devaquet instaurant la sélection à l'entrée de l'université, à 2006, lors de la contestation du contrat première embauche. Cette peur provoque selon lui un "jeu pervers" : "Les responsables politiques font leurs réformes à la sauvette, sans tout dire de leurs intentions ni convaincre de la nécessité d'agir, ce qui provoque défiance et échec. La dernière réforme du lycée en est un bon exemple", assure le chercheur.
Les enseignants - et "le conservatisme des syndicats" - ont leur part de responsabilité, mais le sociologue se défend de les stigmatiser. Car "c'est un modèle que tout le monde partage dans la société". Les jeunes eux-mêmes défendent paradoxalement cette "égalité formelle", bien qu'ils en soient les premières victimes.
Le chercheur estime qu'il faut établir un nouveau pacte républicain entre l'école et la nation. Le haut-commissariat n'a pas la main sur les contenus et l'organisation de l'enseignement. "C'est un risque d'échec, reconnaît M. Galland. Si M. Hirsch conçoit sa mission comme l'instauration d'une politique transversale de la jeunesse, c'est intéressant, à condition qu'il ait les moyens de la mettre en oeuvre."
L'un des sujets les plus sensibles est la réorganisation annoncée du système d'information et d'orientation des élèves, réforme que plusieurs gouvernements ont tentée en vain. "C'est un enjeu absolument central, poursuit le chercheur. Dans un système éducatif aussi complexe que le nôtre, l'information est une ressource fondamentale. Les inégalités entre les jeunes sont ici énormes, et elles s'accroissent."

Benoît Floc'h

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/09/les-16-25-ans-generation-qui-a-perdu-foi-en-l-avenir_1165385_3224.html#ens_id=1165479


publié par SARA LEMOS 11º C

samedi 7 mars 2009

Différence entre la vie à la campagnie et la vie en ville


Il y a beaucoup de différences entre la vie à la campagne et en ville. À la campagnie tout le monde se connaît et personne n'est anonyme. Les gens savent presque tout d'autres, ils connaissent leurs problèmes, leurs affaires, leur vie. En ville c'est tout à fait autrement. Les gens ne connaissent que leurs voisins, ils vivent souvent dans la solitude.
La vie à la campagne est plus sûre: il y a moins de vols et de cambriolages, il n'y a d'embouteillages.
D'autre part la ville offre aux jeunes plusieurs façons de profiter du loisir: ils peuvent aller au cinéma, à la discothèque, aux concerts. Il y a aussi beaucoup de centres sportifs comme une piscine, une salle de gymnastique, une patinoire ou un court de tennis.

Les jeunes qui habitent à la campagne et qui veulent étudier, doivent souvent partir pour les villes. La campagne ne peut leur offrir ni éducation, ni bon travail. Par contre sa grande qualité c'est un pur environnement et la vie près de la nature.
Les maisons des gens à la campagne sont aujourd'hui aussi bien équipées qu'en villes. Je pense qu'ils sont même plus confortables, parce qu'ils sont souvent plus grandes, chacune a son jardin et il n'y a pas de voisins qui font du bruit quand nous voulons dormir.
La vie à la campagne n'est ni meilleure ni pire que celle en ville. Chacune a ses qualités et ses défauts et ce sont les choses tout à fait différentes.

Différences entre vie en ville et vie à la campagne passées au crible

Les citoyens de l'Union européenne sont-ils plus heureux selon qu'ils vivent à la campagne ou en ville? Voilà l'une des questions auxquelles tente de répondre la première enquête sur la qualité de vie en Europe (EQVE).

Le rapport de l'enquête analyse les différences entre les villes et les campagnes européennes en fonction d'un certain nombre d'indicateurs de la qualité de vie: revenu et dénuement, logement, emploi et éducation, équilibre entre vie professionnelle et vie privée, accès au travail, à l' école, à la famille, aux amis et aux services, et bien-être subjectif.

La conclusion la plus marquante est que la différence de qualité de vie entre les villes et les campagnes est moindre dans les pays les plus riches de l'Union européenne. En effet, l'écart est plus important dans les nouveaux pays membres, où les habitants de zones rurales sont moins nombreux à s'estimer bien payés par rapport à ceux des villes et où le niveau d'éducation des femmes vivant à la campagne est généralement inférieur.

Par contre, le mécontentement relatif à l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée est partagé dans toute l'Union européenne: l'hypothèse de départ des chercheurs selon laquelle cet équilibre serait meilleur dans les zones rurales ne s'est pas vérifiée. Dans l'ensemble de l'Union européenne, les habitants de zones urbaines sont considérablement plus optimistes.

Les conclusions du rapport ont des implications politiques, dans la mesure où elles soulignent que ce sont les zones rurales des pays les plus pauvres de l'Union qui ont le plus besoin d'aide. Le rapport de cette enquête, menée par la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail, bat en brèche l'idée selon laquelle les habitants des campagnes jouissent d'une meilleure qualité de vie. En effet, ceux qui vivent à la campagne ne bénéficient pas d'un sentiment de bien-être qui compenserait les inconvénients qu'ils subissent.

mardi 3 mars 2009

QUALITÉ DE VIE

1. Introduction

Depuis quelques années, en complément des traditionnels indices de morbidité et de mortalité, de nouveaux instruments de mesure de l'état de santé ont été développés. L'une des applications de ces mesures nouvelles est l'évaluation par les patients eux-mêmes de leur état de santé. Ce type d'évaluation repose généralement sur des questionnaires auto-administrés. La méthodologie de construction et d'analyse de ces questionnaires est établie et reconnue par la communauté scientifique.
Dans ce cadre, la qualité de vie fait aujourd'hui partie des critères qu'intègrent volontiers les travaux d'évaluation en santé, qu'il s'agisse d'apprécier les conséquences des pathologies ou de comparer l'impact des stratégies alternatives ou encore d'évaluer l'effet de politiques de santé.


La Qualité de Vie, qu'est-ce que c'est ?

La notion de qualité de vie a pour objectif la possibilité de mieux prendre en considération la perception par le patient de son propre état de santé en mettant au point des instruments de mesure spécifiques. Elle se fonde largement sur la définition de l'OMS qui ne définit plus la santé comme l'absence de maladie "mais comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social".
Cependant, la qualité de vie appliquée à la santé ou "Health Related Quality of Life" des anglo-saxons prend en compte non pas toutes les dimensions de la qualité de vie en général mais celles qui peuvent être modifiées par la maladie ou son traitement.
Pour Schipper, améliorer la Qualité de Vie d'un patient consiste à réduire les répercussions fonctionnelles négatives (sur l'activité physique, l'état psychologique, les relations sociales...) de sa maladie et de ses traitements, telles qu'il les perçoit.



La Qualité de Vie : pourquoi la mesurer ?



La recherche en matière de Qualité de Vie est toujours orientée vers une application pratique pour le bénéfice du patient. Il s'agit de rassembler des données fiables qui permettent de juger de la pertinence d'interventions déterminées. Ces informations doivent être validées et reproductibles. De la même manière, les études de Qualité de Vie trouvent un intérêt majeur dans les pathologies nécessitant un arbitrage entre les inconvénients de la maladie elle-même et les inconvénients liés aux traitements (cancer, HTA...).
L'intérêt que les cliniciens et chercheurs portent aux mesures de qualité de vie liée à la santé s'explique par la nécessité de prendre en compte les perceptions et les préférences des patients, en matière de décisions de santé. Même si ce sont les médecins qui déterminent les soins, ce sont les patients qui choisissent de consulter un médecin, de suivre ses prescriptions et recommandations, ou de rechercher d'autres moyens de trouver une réponse à leurs attentes.
En effet, la décision de consulter dépend plus de ce que les patients ressentent que de la "réalité de leur situation clinique". La perception de leur propre vulnérabilité, de leur ressenti de la maladie, des moyens thérapeutiques mis en oeuvre influencent de façon majeure la qualité de vie des patients.

Des différences parfois importantes qui existent entre les préférences exprimées par les patients et celles évaluées par les médecins. Les perceptions des patients ont également une influence majeure sur l'observance des prescriptions, comme nous l'avons précédemment évoqué. Alors que les médecins sont avant tout attentifs aux signes cliniques et aux symptômes quantitatifs et évaluables, le ressenti des patients et leur capacité à satisfaire leurs besoins et leurs désirs leur restent souvent inaccessibles par manque de moyens d'évaluation appropriés.



La Qualité de vie, comment la mesurer ?



Pour la plupart des auteurs, la qualité de vie liée à la santé présente un caractère multidimensionnel. L'identification de ces dimensions et l'importance respective (la pondération) qui leur est attribuée lors de la mesure sont des enjeux importants.
Les mesures sont obtenues à partir de l'analyse des réponses des sujets à un questionnaire standardisé. L'élaboration d'un instrument de mesure de la qualité de vie liée à une pathologie spécifique est un travail de recherche demandant une méthodologie rigoureuse.


Il existe classiquement trois grandes familles d'instruments permettant d'évaluer la qualité de vie : les mesures d'utilité (Qaly : quality adjusted life years ), les instruments de mesure de Qualité de Vie génériques, des instruments de mesure de Qualité de Vie spécifiques. Les instruments de mesure de Qualité de Vie génériques fournissent des données sur l'état de santé et la qualité de vie, quelle que soit la pathologie ou même en l'absence de pathologie. Les instruments de mesure de Qualité de Vie spécifiques d'une pathologie fournissent des données propres à une maladie. Les comparaisons avec d'autres patients souffrant d'autres maladies ne sont pas possibles, parce que les instruments de mesure de Qualité de Vie spécifiques s'intéressent à une population ciblée de patients souffrant d'une pathologie précise.
Quelle que soit l'échelle utilisée, la qualité de vie des patients est mesurée au moyen d'un questionnaire qui peut être conçu en fonction des objectifs, soit pour une auto-évaluation, soit avec l'aide d'un tiers (médecin, infirmière, parent...). Chaque questionnaire explore généralement grâce à une liste de questions sélectionnées un nombre limité de domaines constitutifs d'un modèle de Qualité de Vie dans la population étudiée.
Lors de la mise au point d'un questionnaire, le choix du type de questionnaire (autoadministré ou non), le choix des domaines à étudier et des questions pour chaque domaine, ainsi que le nombre de questions vont dépendre des objectifs du questionnaire. La mise au point d'un questionnaire est donc un long travail de recherche, aujourd'hui bien codifié qui nécessite des compétences pluridisciplinaires (experts: cliniciens, méthodologistes, ...).


Aussi, pour faire un bon questionnaire, il faut :


· Une double expertise : des cliniciens experts de la maladie et des spécialistes de la mesure de qualité de vie


· L'aide des patients à tous les stades d'élaboration du questionnaire : pour témoigner, tester, valider, répondre...


· Du temps : cela représente 2 ans de travail continu.




Qu'est-ce qu'un instrument de mesure complet de la Qualité de Vie ?



· Une définition claire de la population cible et des objectifs.
· Un questionnaire, dont les questions, les modalités de réponses, sont bien déterminées, à la fois dans leur formulation, leur nombre, et leur ordonnancement.
· Des conditions d'administration explicites (période de temps évaluée, moment et lieu de l'administration, possibilité d'administration par un tiers, etc.).
· Une description d'un profil et/ou d'un Index Global de Qualité de Vie.
· Des règles de construction des scores à partir des réponses aux différentes questions.
· Des propriétés psychométriques (acceptabilité, validité, fiabilité), documentées sur la population cible.
· Une disponibilité internationale documentée.
· Des données de référence dans la population cible.
· Des publications scientifiques présentant les objectifs, la méthodologie suivie pour le développement du questionnaire, les résultats des différentes étapes de construction et de validation, les règles de calcul des scores, les données de référence.
· Des conditions d'utilisation officielles (copyright ou domaine public).
· Un manuel d'utilisation et d'interprétation.

dimanche 1 mars 2009

recyclage

Le recyclage est un procédé de traitement des déchets (provenant des industries et des déchets ménagers) qui permet de réintroduire, dans le cycle de production d'un produit, des matériaux qui le composent. L'un des exemples qui illustre ce procédé est celui de la fabrication de bouteilles neuves avec le verre de bouteilles usagées.
Le recyclage a deux conséquences écologiques majeures : la réduction du volume de déchets et la préservation des ressources naturelles. C'est une des activités économiques de la société de consommation. Certains procédés sont simples et bon marché mais, à l'inverse, d'autres sont complexes, coûteux et peu rentables. Dans ce domaine, les objectifs de l'écologie et ceux des consommateurs se rejoignent mais parfois divergent ; c'est alors le législateur qui intervient. Ainsi, en particulier depuis les années 1970, le recyclage est une activité importante de l'économie et des conditions de vie des pays développés.


Les 3 R
Le recyclage s'inscrit dans la stratégie de traitement des déchets dite des trois R :

réduire, qui regroupe tout ce qui concerne la réduction de la production de déchets,
réutiliser, qui regroupe les procédés permettant de donner à un produit usagé un nouvel usage,
recycler, qui désigne le procédé de traitement des déchets par recyclage.
Le recyclage apporte une contribution importante à la baisse des quantités de déchets à éliminer par enfouissement et par incinération, mais il n'est pas suffisant pour contrer l'augmentation de la production des déchets ou y suffit à peine. Ainsi, dans le cas du Québec, l'importante hausse du taux de recyclage, passant de 18 % à 42 % entre 1988 et 2002, est allée de paire avec une augmentation de la quantité de déchets à éliminer par habitant, passant de 640 à 870 kg/an/personne du fait d'une augmentation de 50 % de la production par habitant durant cette même période. En France, le volume de déchets a doublé entre 1980 et 2005, pour atteindre 360 kg/an/personne.

Pour lutter contre l'augmentation des déchets, le recyclage est donc nécessaire, mais il doit être inclus dans une démarche plus large


Législation européenne relatives aux déchets
En 2007, la production, le stockage, le traitement et le recyclage des déchets est désormais encadré en Europe par une législation de plus en plus élaborée.

L'incinération des déchets dangereux est l'objet de la Directive n° 2000/76/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 décembre 2000. Le stockage de déchets industriels spéciaux est définie par la Directive n°1999/31/CE du 26 avril 1999 concernant la mise en décharge des déchets et la Décision de la Commission n° 2000/532/CE du 3 mai 2000 ainsi que la Décision 94/904/CE du Conseil établissant une liste de déchets dangereux.

La qualité de l'air est quant à elle protégée par le Règlement du Parlement européen et du Conseil CE 2037/2000 du 29 juin 2000 sur les substances qui appauvrissent la couche d'ozone, et par la Décision du Conseil du 25 avril 2002 qui est l' Approbation, au nom de la Communauté européenne, du protocole de Kyoto à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et l'exécution conjointe des engagements qui en découlent.

definition de qualité de vie

La qualité de vie d’une population est un enjeu majeur en sciences économiques et en science politique. On utilise les notions proches d’utilité et de bien-être. Elle est mesurée par de nombreux indicateurs socio-économiques (l’indice de développement humain (IDH) par exemple). Elle dépend dans une large partie de la capacité à acheter des biens et services (notion de pouvoir d'achat), mais aussi des situations dans les domaines de la liberté (libéralisme économique), de respect des droits de l'homme, de bonheur, de santé, etc

Histoire

Les analyses de Qualité de vie (Qv) ont commencé à être développées dans les années 1970, afin de décrire et mesurer l’impact de différents états sur la vie quotidienne des personnes, en prenant en compte l’aspect émotionnel et les fonctions sociales autant que les conditions purement physiques. Dans cette perspective globale, les approches économique, psychosociale et biomédicale de la qualité de vie coexistent.


Tentatives de définitions

L'Organisation Mondiale de la Santé définiti en 1994 la qualité de la vie comme « la perception qu’a un individu de sa place dans l’existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. Il s’agit d’un large champ conceptuel, englobant de manière complexe la santé physique de la personne, son état psychologique, son niveau d’indépendance, ses relations sociales, ses croyances personnelles et sa relation avec les spécificités de son environnement ».
La globalité de l’approche proposée est un frein à l’élaboration d’une définition consensuelle. La QV est ainsi synonyme de bien-être, santé perceptuelle et satisfaction de vie, selon l’approche qui s’y intéresse. Le flou qui entoure ce concept est systématiquement souligné par les auteurs qui s'y sont interessé.
Les chercheurs s’accordent tout de même à considérer la qualité de vie comme un concept multidimensionnel (Leplège, 2001 ; Rejesky et Mihalko, 2001) qui se structure le plus souvent autour de quatre dimensions :
Les dimensions de la qualité de vie
Etat physique autonomie, capacités physiques
Sensations somatiques symptômes, conséquence des traumatismes ou des procédures thérapeutiques, douleurs
Etat psychologique émotivité, anxiété, dépression
Statut social relations sociales et rapport à l’environnement familial, amical ou professionnel
L’évaluation de la qualité de vie ne peut pas être réduite à celle de la santé. La santé ne suffit pas à expliquer les différences de niveau de qualité de vie. Certains sujets dont le statut fonctionnel et de santé est considéré comme déplorable ont une qualité de vie haute, ou inversement (Métanalyse de Rejesky et Mihalko, 2001).
Le point de vue du patient, celui du professionnel de santé et celui de la société offrent des regards différents sur la qualité de vie. Les préoccupations des personnels soignants et celles des patients ne concordent pas nécessairement (Leplège, 2001).
La mesure de la qualité de vie dans le domaine de la santé s’intéresse à rendre compte du point de vue des intéressés eux-mêmes : c'est une mesure subjective.

Approche psychologique

Il concerne le jugement que porte un sujet sur sa vie et sur son équilibre psychique. L'OMS en donne une définition qui comporte plusieurs points, à savoir psychologique, physique, social et le bien-être matériel. C'est un concept à utiliser avec précaution car très subjectif : une qualité de vie vécue comme médiocre en Europe pourrait apparaitre plus que satisfaisante d'un point de vue du Tiers-Monde.
Si la théorie classique postule que consommation et qualité de la vie sont liées, certaines enquêtes relativisent ce postulat. Selon l'enquête Trend Observer 2008 de l'institut Ipsos, six français sur dix sont d'accord avec l'idée que, pour améliorer la qualité de vie, il faut réduire la consommation1.
Approche médicale : la santé
En ce qui concerne les questions de santé, l'enjeu consiste à constituer un indicateur subjectif de santé.

Mesure

Il existe dans cette approche deux grandes classes de tests de mesure de la qualité de vie :
• les instruments spécifiques sont centrés sur une pathologie ou un public particulier
• les instruments génériques sont utilisés dans le cas de pathologies variées et évaluent de façon assez globale l’état de santé, le fonctionnement psychologique et l’environnement social du sujet.
Les cotations de type index ou profil rendent respectivement compte d’une vision globale ou analytique de la qualité de vie. Les index produisent un score global, tandis que les profils fournissent un score pour chacune des dimensions explorées de la qualité de vie, sans les combiner en un score unique.
Il existe 7 échelles validées en français parmi les indicateurs génériques de qualité de vie :
• ISPN ou NHP : indicateur de santé perceptuelle de Nottingham ou Nottingham Health Porfil
• QWB : quality of well being
• SIP : sikness impact profil
• Profil de santé de Duke
• EuroQol
• PQVS
• SF-362

Approche sociale

Définition
Sous l'angle social, la qualité de vie est une notion qu'il est possible de tenter de définir :
• Avoir une occupation qui procure une autonomie financière suffisante sans être aliénante;
• Vivre dans un environnement qui favorise le développement harmonieux de sa personnalité.
Cette notion en comprend d'autres telles que :
• Le niveau de vie (approche économique)
• Le style ou mode de vie (approche économique et sociale)



Entrée du concept dans le champ politique

La mesure du bien-être concerne à la fois les secteurs de l'économie environnementale et les divers mouvements de justice sociale. C'est un concept associé aux partis verts dans certains pays. Il cherche à établir une mesure des bénéfices et des pertes de bien-être relatifs aux aspects environnementaux et sociaux.
Aux États-Unis, ces mesures sont souvent associées à la proposition d'amendement de la septième génération (amendement à la constitution américaine) et au Canada à l'Acte de Mesure du Bien-Être présenté par Mike Nickerson du Parti Vert de l'Ontario et par Joe Jordan, un député du Parti Libéral du Canada de Leeds-Grenville, (Ontario). Ces actes font explicitement référence à un standard de la septième génération pour juger l'action gouvernementale à grande échelle.
Quoiqu'aucune loi imposant de respecter une mesure du bien-être n'a encore été adoptée, un mouvement populaire grandissant pousse en leur faveur, en particulier dans le contexte de l'ALENA. Cela pourrait remettre en question certaines hypothèses de base concernant l'inflation et la masse monétaire.
Les négociations préliminaires sur l'accord de l'ALENA pour adopter le dollar US comme devise commune (aussi bien au Canada qu'au Mexique) ont été singulièrement compliquées par des propositions de s'appuyer - a priori - sur le besoin de mesurer le bien-être (un sujet qui reste très nouveau). Les actions dans ce sens du Congrès Travailliste Canadien, du Parti vert américain, du Parti vert de l'Ontario ou du Parti vert du Canada sont probablement motivées principalement par le souhait de ralentir ou empêcher l'union monétaire. Néanmoins, il y a un large accord parmi les économistes verts sur le besoin d'un standard commun de mesure du bien-être et, peut-être, de la démocracie biorégionale, dans le but d'assurer la biosécurité en préliminaire à toute union monétaire.

samedi 28 février 2009

Quelques bonnes raisons de refuser le fichage ADN

Le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), qui compte déjà 700 000 échantillons d’ADN, se remplit à une cadence industrielle. A présent, les flics mettent la pression pour prélever la salive lors des gardes à vue, sous n’importe quel prétexte. Refusons ce fichage !

* Parce qu’en accumulant ces données, l’Etat prétend pister l’ensemble de nos faits et gestes et fournir à travers « l’analyse par l’ADN » la preuve judiciaire que les experts, les médias, la justice présentent comme indiscutable.

* Parce qu’ils utilisent cette arme pour nous foutre la trouille et nous faire tenir tranquilles, et parce que nous n’avons pas l’intention de subir cela sans broncher.

* Parce que ce fichier supplémentaire et le contrôle toujours plus systématique permet à la fois de cibler telle ou telle catégorie à « risques », et de gérer les populations selon les intérêts économiques, sanitaires, migratoires des possédants et de l’État.

* Parce que refuser ce fichage, c’est aussi rejeter la logique de ce monde, où la génétique, comme les autres sciences, nous réduit à des objets de manipulations et de statistiques, et pour lesquelles la planète entière devient champ d’expérimentation.

* Parce que le pouvoir prétend résoudre les problèmes, alors qu’il en crée de nouveaux, comme l’aggravation des famines et des maladies par les OGM. Tout en favorisant, au nom de notre sécurité et toujours pour « notre bien », l’ouverture de nouveaux marchés lucratifs.

* Parce qu’il affirme nous protéger, quand il nous contraint à survivre dans des milieux mortifères sous contrôle médical et policier.

Si le code pénal prévoit de punir le refus de prise d’ADN (théoriquement jusqu’à un an ferme et 15000 euros d’amende), les peine doivent être proportionnelles au délit principal. En pratique, le refus n’est pas systématiquement poursuivi.

vendredi 27 février 2009

Tunisie, 1ère dans le monde arabe en qualité de vie



La Tunisie a été classée en tête des pays arabes où il « est agréable de vivre » par la société irlandaise, « International Living », observateur de la qualité de la vie dans le monde. Avec ce classement, la Tunisie devance le Maroc (55 points), le Liban et la Jordanie (54 points), Bahreïn (51 points), Egypte et Syrie (50 points).

Le classement est établi selon un indice constitué sur la base d’une série de notes attribuées en fonction d’indicateurs qualitatifs: coût de la vie, économie, environnement, culture, loisirs, libertés, santé, infrastructures, risques, sécurité et climat. Pour chacun de ces critères, chaque pays est noté sur 100.

La Tunisie est un pays où il « est agréable de vivre »

Créditée de 56 points sur 100, la Tunisie a répondu favorablement à tous ces critères avec un bon climat, des paysages préservés, des infrastructures compétitives, un système de santé approprié et un coût de vie bon marché.

L’indice de qualité de vie (100) est réparti en 15% pour le coût de la vie, 15% pour l’économie (série d’indicateurs macroéconomiques, PIB, PIB par habitant, taux de croissance...), 10% pour l’environnement (part du territoire classée en zone protégée, émissions de gaz à effet de serre par habitant...), 10% pour la culture et loisirs (taux de lecture de la presse, fréquentation des musées, taux d’alphabétisation...), 10% pour les libertés (degré de liberté politique....), 10% pour les infrastructures (nombre d’aéroports, de téléphones mobiles par habitants, kilomètres d’autoroute par habitant...),10% pour les risques et sécurité, 10% pour le climat (prise en compte de la pluviométrie des températures moyennes et des catastrophes naturelles).

La qualité de vie

La qualité de vie d’une population est un enjeu majeur en sciences économiques et en science politique. On utilise les notions proches d’utilité et de bien-être. Elle est mesurée par de nombreux indicateurs socio-économiques (l’indice de développement humain (IDH) par exemple). Elle dépend dans une large partie de la capacité à acheter des biens et services (notion de pouvoir d'achat), mais aussi des situations dans les domaines de la liberté (libéralisme économique), de respect des droits de l'homme, de bonheur, de santé, etc.

Tentatives de définitions
« La perception qu’a un individu de sa place dans l’existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. Il s’agit d’un large champ conceptuel, englobant de manière complexe la santé physique de la personne, son état psychologique, son niveau d’indépendance, ses relations sociales, ses croyances personnelles et sa relation avec les spécificités de son environnement ».
La globalité de l’approche proposée est un frein à l’élaboration d’une définition consensuelle. La QV est ainsi synonyme de bien-être, santé perceptuelle et satisfaction de vie, selon l’approche qui s’y intéresse.

La santé ne suffit pas à expliquer les différences de niveau de qualité de vie. Certains sujets dont le statut fonctionnel et de santé est considéré comme déplorable ont une qualité de vie haute, ou inversement